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À la lisière de l'absence : l'imaginaire du corps chez Jean-Philippe Toussaint, Marie Redonnet et Éric Chevillard / Lidia Cotea.

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Author/Creator:
Cotea, Lidia.
Language:
French.
Publication date:
2013
Imprint:
Paris : Harmattan, c2013.
Format:
  • Book
  • 209 p. ; 24 cm.
Bibliography:
Includes bibliographical references (p. [189]-203).
Contents:
  • Avant-propos -- Le roman est mort ? Vive le roman ! -- Le caractère flottant du paysage littéraire des années 80-90. L'appel à un nouvel imaginaire et le renouveau romanesque : noms et auteurs associés à ce renouveau. Constantes et zones de croisement des jugements critiques. Le corpus de référence : Jean-Philippe Toussaint, Marie Redonnet, Éric Chevillard. La possibilité de la fiction actuelle de dire le monde. La présence massive et lourde de sens du corps, tributaire d'une vision du monde et façon d'interroger le monde, dans l'oeuvre des trois auteurs. Sonder l'existence d'un prototype qui sous-tend la construction du corps chez les trois auteurs, ainsi que les écarts à ce prototype -- Théories du corps. Éléments pour une lecture de la corporéité -- Le corps comme objet de recherche un objet complexe et transgressif. L'existence humaine comme histoire de l'appropriation d'un corps à la fois frontière et ouverture de l'homme, "facteur d'individuation", de délimitation de l'individu, et lieu d'inclusion, où l'homme embrasse le monde, le social -- Des savoirs préalables à toute théorie du corps : la présence massive du corps dans l'imaginaire médical (savoir encyclopédique, qui repose sur un morcellement du corps et ignore la dimension globale de la corporéité ; comment exploiter l'apparition de ce type d'imaginaire dans le corpus de fiction étudié) et esthétique (le propre de l'art ? un discours flottant sur le corps, un changement permanent de perspective, qui est aussi l'une des caractéristiques essentielles du discours littéraire) -- Le discours ethnologique l'un des premiers discours des sciences humaines étudiant le corps de façon systématique : la découverte du corps de l'Autre. Corps et habitus. Les techniques du corps (Mauss) -- Au croisement de plusieurs disciplines (psychologie, biologie, psychanalyse, sociologie et anthropologie du corps): la notion d'image du corps - couches de signification, types d'étayages et niveaux d'intégration. La façon dont on peut s'en servir dans l'approche du texte de fiction -- Le corps dans le discours philosophique. La dualité âme / corps (Platon), res cogitans / res extensa (Descartes). La phénoménologie et le dépassement du cadre dualiste (Sartre, Merleau-Ponty) : le corps phénoménal, pivot du monde, essentiellement ambivalent (élément unificateur du moi et objet de relation), entité dynamique coextensive au monde, qui fait vivre un monde. La dimension expressive du corps, envisagé comme objet de relation. La notion merleau-pontienne d'intercorporéité et ses correspondants dans la littérature de spécialité (co-présence - Goffman ; synchronie - Hall ; sensorium commune-David Le Breton)
  • La sociologie des sens (Simmel), les codes et théories de la communication. L'importance, à l'intérieur d'une grille pour le texte de fiction, d'une série de notions ayant trait à la gestuelle, à la kinésique et à la proxémique (Efron, Birdwistell, Hall). L'idée de grammaire gestuelle. Corps et espace - entités indissociables : la théorie des quatre types de distances. La proxémique, selon les définitions de Hall et de Moles. L'appropriation de l'espace à partir du corps : la théorie des huit coquilles de l'homme (Moles). Les notions de sphère / bulle véhiculaire, coquille de privatisation, fausse interaction, gommage corporel ritualisé et la manière dont on peut les exploiter dans l'approche du texte de fiction. La grammaire de la vie quotidienne et les rites d'interaction : la place centrale du corps dans le champ de la communication (Goffman). Le corps comme révélateur d'un réseau de signes et de symboles qui se met en mouvement dans les interactions -- Petit bilan : ce que l'analyse du texte de fiction peut privilégier des théories du corps -- Prolégomènes à l'étude de l'imaginaire du corps dans l'oeuvre de Jean-Philippe Toussaint, Marie Redonnet, Éric Chevillard -- Toussaint : "en tant qu'écrivain, je suis là pour bousculer les choses" -- Redonnet : "il s'est agi de redonner histoire, mémoire, corps et voix à ce qui était blanc" -- Chevillard : "Reproduire, c'est admettre, c'est donc se soumettre." -- Corps détruit / déconstruit -- L'impossible corps pour soi -- La destruction du corps chez Toussaint : un aspect intimement lié à l'idée d'identité fluidisée (et pulvérisée) de l'individu contemporain. La précarité et la périssabilité du corps et les affres de l'individu contemporain. Le temps - le grand ennemi qui agit sur le corps -- L'opacité du visage et l'éclatement de l'image corporelle. Les stratégies d'évitement. Le repli sur un corps inexpressif. Le caractère ambivalent de la frontière corporelle. Le corps comme un avoir. À propos d'un renversement de l'image du corps-machine cartésien. L'impossible appropriation du corps. Le corps défaillant et la douce résistance de l'esprit. À propos d'une échappatoire imaginaire. La destruction du corps et sa mise à distance comme passage obligé en vue d'une reconstruction du corps. La pulvérisation du corps morcelé. L'impossible repli sur le corps ou la tentation d'un ailleurs -- La destruction du corps chez Redonnet : un aspect intimement lié au motif du double. Ses enjeux dans la lecture de la corporéité. Le corps malade, corps-tombeau, qui périclite, opaque dans sa différence. Le corps réduit à une surface repoussante. Le corps doublement stigmatisé (de l'extérieur, par le regard inquisiteur porté sur lui, qui le tue symboliquement ; de l'intérieur, par le fait de s'exhiber, qui rend impossible le gommage ritualisé). Le corps de trop
  • Le corps-surnuméraire qui souffre d'être. Le traitement de l'immobilité du corps (Chevillard /vs./ Toussaint). Le corps fossile, qui périclite (Chevillard /vs./ Redonnet). Le "corps-enclume" de Mourir m'enrhume. "La peau comme un linge sale" ou le corps devenu forme encombrante vouée à la mort. À propos d'une double agonie : celle du corps en train de se décomposer, mais aussi celle de l'individu qui l'habite. Le "corps-prison" tiraillé entre la certitude d'un nulle part (qui est sa condition) et la nostalgie d'un ailleurs refusé. Vivre corporellement la mort : une baisse de température ou un léger refroidissement. Le corps engourdi donné à la pierre -- Variations sur le thème du corps infirme, précaire. À propos d'une double précarité du corps, nourri de paraxodes. Corps déréalisé et vision du monde déréglée. Une poétique de l'absence : l'insaisissable corps féminin -- Vivre "les yeux clos suturés" ou variations sur le thème du corps opaque, dissocié de l'esprit : une étrange distance entre soi et soi-même (Chevillard /vs./ Redonnet) -- Le corps comme objet-prêt-à-jeter. Corps réduit à sa dépouille, corps morcelé devenu cadavre. L'imaginaire de la désintégration corporelle : les pompes funèbres (Chevillard), l'abattoir (Echenoz) /vs./ le cimetière (Redonnet) -- Le corps éclaté, dispersé dans l'infini de la littérature qui ne cesse de le mettre en doute -- Corps vécu /vs./ corps représenté -- Vivre sur le territoire du même ou le fantasme du corps morcelé. L'individu prisonnier d'une représentation qui l'empêche de vivre son corps. L'image fragmentaire du corps défait reflétée par le miroir ou restituée par la radiographie : l'impossible transparence. Vivre dysphoriquement son corps par le biais d'une représentation de second degré. Le vertige existentiel et les marques de présence -- Le corps représenté substitut du corps vécu. Corps déconstruit, lentement désagrégé par le jeu des regards posés sur lui. Un corps roulé sur son invisibilité, d'où l'individu est absent -- Corps-pour-autrui -- Le corps dans l'imaginaire de la prostitution, corps défait qui est sa propre négation. À propos d'une carence symbolique : être présent sans être co-présent. Corps réifié, corps-objet, qui se laisse faire ? un corps instrumentalisé, simple accessoire d'une présence. Le corps exo-référentiel, corps-pour-autrui, inexpressif et opaque -- Les formes affectées au corps passif et inexpressif de l'imaginaire de la prostitution chez Marie Redonnet. Le traitement graduel appliqué à ce corps au niveau du triptyque redonnien. La problématique de la promiscuité : formes et enjeux. Corps et espace : à propos de la distorsion de quelques mécanismes de la proxémique. De l'absence des cloisons : l'invasion du corps personnel par le corps social. L'instrumentalisation du corps métonymique d'une histoire de famille qui ne peut se dire qu'indirectement. La perméabilité des frontières corporelles ou l'image d'un corps dompté, désémantisé et réduit à une surface imprégnée par l'autre. L'image du corps comme un vêtement sale. Le corps enroulé sur sa visibilité, dépourvu de sa dimension pivotale. Le corps de trop, évacué de la trame symbolique commune de par sa différence et de par son histoire honteuse qui se lit à la surface de sa peau -- Variations sur le thème du double. L'idée de double vie
  • "L'industrie" du corps : le corps comme monnaie d'échange. Vivre sous le regard. Le corps comme enveloppe d'une présence. Le corps doublement perméable. Vouloir se construire une identité ou le commencement de la déconstruction de la domination masculine -- Corps reconstruit -- L'immersion dans le corps collectif imaginaire -- [Écouter la radio] Les filtres successifs qui reconstruisent le corps le faisant entrer dans la trame symbolique. La communication indirecte. S'imprégner d'une essence précieuse puisée dans une co-présence imaginaire faisant vivre un corps collectif harmonieux. Se nourrir d'une présence absente -- L'immersion dans le corps d'autrui -- [Parler au téléphone] La coquille spatiale. La relation filtrée par la distance avec le / la partenaire de vie ? une harmonie retrouvée par les corps délocalisés et dématérialisés. La dissociation du corps et de l'esprit. Le corps déterritorialisé un corps recomposé. Les non-lieux devenus lieux identitaires du corps -- L'immersion dans son propre corps -- [Demeurer allongé dans la baignoire] Le repos ataraxique dans l'intimité de la baignoire. Un corps fluidisée ou l'évasion dans la rêverie -- [Demeurer assis dans l'obscurité de la cabine téléphonique] À propos du kinémorphème "les yeux fermés" ? indicateur essentiel d'une orientation vers une intériorité exaltante, éprouvée corporellement sur le mode de la construction -- [Voyager à l'intérieur du corps] Court-circuiter la distance entre soi et soi-même. Reconstruction resémantisante du corps sur le territoire du même. Reprendre provisoirement possession de son corps ankylosé. Corps étrange et étranger qui se mue en corps familier résultat d'une opération de gommage des stigmats. Être et vivre son corps. "Prostration vertigineuse" du protagoniste chevillardien /vs./ repos ataraxique du protagoniste toussaintien. L'impossible reconstruction durable du corps. Corps transparent M./ âme opaque. Se faire voir /vs./ passer inaperçu -- L'immersion dans le corps collectif concret. Court-circuiter les distances : avoir un corps /vs./ être son corps -- [Voyager à Hanoi assis dans la nacelle d'un cyclo-pousse] Se laisser entraîner par la foule forme d'engagement énergétique, sur le territoire "autre" à l'opposé des rites d'effacement. La réappropriation de soi (impossible sur le territoire du même), sous-tendue par une reconstruction du corps sur le mode harmonieux d'un sensorium commune qui unifie les deux identités de l'individu et lui permet de vivre son corps, devenu corps-réceptacle, corps partenaire -- Trois fictions de la reconstruction du corps féminin -- "Ne pas ressembler à ses soeurs" ou chercher son corps perdu
  • Chercher son corps perdu ou se définir comme différent, coupé du corps symbolique et massif de la famille, issu d'une longue histoire de prostitution. Sortir d'une mythologie blanche et croire à sa mythologie de l'épreuve. L'apparition de l'idée de projet personnel. Projet et contre-projet : "soigner" le corps de l'hôtel (corps symbolique du père) /vs./ soigner le corps de ses soeurs (corps physique déchu). Langue dominante (du père) /vs./ langue minoritaire (de la mère). Le long travail de reconstruction du corps : réintégrer durablement le corps du père dans le dispositif symbolique afin de pouvoir écrire contre lui et acquérir un corps pour soi. Le commencement de la reconstruction du corps féminin ? synonyme de la déconstruction de la domination masculine -- S'émanciper du regard du père -- D'autres variations sur le thème du corps perdu. Chercher ses morts et s'émanciper du regard du "père". Projet masculin et contre-projet féminin : le dancing (corps [+concret]) lys./ la recherche des morts (corps [-concret]). Une prise de conscience graduelle qui passe par le corps. L'évolution du corps de la narratrice inversement proportionnelle de l'involution du corps du "père". Violence symbolique masculine /vs./ désengagement corporel féminin -- Soumission au corps /vs./ dépassement du corps. Vouloir récupérer la mémoire de son vécu -- Savoir lire les signes ? savoir lire le corps -- Le corps qui se laisse lire. "Savoir lire les signes" ou le regard projectif. Le corps qui gagne progressivement son autonomie. Le rôle du voyage initiatique. Comment lire le corps "mutilé" redonnien. À propos d'une double reconstruction. Le corps qui reconstruit la mémoire de son vécu. L'écrivain qui reconstruit tout un imaginaire d'où il se sent expulsé -- Corps en interaction -- La dialectique du repoussoir -- L'interaction comme un leurre. Vivre à l'ombre des autres ou l'effacement corporel ritualisé. Le désengagement total dans les relations avec autrui. Mimer le jeu social. Vivre sous le regard inquisiteur des autres -- Le faux regard direct un écart-écran entre l'observateur et l'objet de son observation. Le propre de la co-présence ? une hostilitée généralisée à peine masquée -- À propos du kinémorphème "les yeux baissés" indicateur d'un rapprochement dysphorique qui appelle l'écart, qui coupe court à l'interaction. La précarité sociale du protagoniste toussaintien. Se réfugier en deçà des frontières corporelles afin de préserver sa coquille véhiculaire. Le renversement des mécanismes normaux de la proxémique. La force de rappel du corps-frontière ou corps-interrupteur -- À propos des kinémorphèmes "l'oeil distant" et "le regard légèrement penché" un cas intermédiaire de gommage corporel associé à un type spécial d'interaction. Le langage silencieux du corps. Deux paradigmes culturels du corps : le corps des élites /vs./ le corps populaire. Être hors-jeu ou jaloux d'un corps désinhibé qu'on s'efforce d'imiter -- Une actualisation spéciale du kinémorphème "yeux fermés", témoignage d'une forme ratée d'interaction avec son propre corps. Être prisonnier d'un style de présence, d'une manière d'être filtrée par l'habitus -- L'impossible rencontre amoureuse
  • À propos du kinémorphème "les yeux ouverts" indicateur de l'impossible rencontre amoureuse. Fermer les yeux ou tourner le dos à la réalité. Ouvrir les yeux ou s'épuiser dans la réalité. Se partager les lieux. Les corps instrumentalisés ou les affres de la rencontre amoureuse. L'échec de l'interaction homme-femme : deux gestuelles qui ne se côtoient pas. Le langage du corps signe de la fragilité des relations humaines -- Se quitter "sans un regard". "On ne se reconnaîtrait pas dans la rue." -- À la recherche du corps perdu -- Le caractère aliénant des échanges humains chez Redonnet. Corps-pour-autrui (principe passif) /vs./ corps-pour-soi (principe actif). L'opacité de l'espace corporel redonnien. Le corps inexpressif, auto-référentiel. Carence symbolique et savoir occulté -- Masculin / Féminin, première interaction : "Je me suis laissé faire." -- La perméabilité du corps féminin. La violence symbolique masculine démasquée comme possession-domination. À propos d'une syntaxe du regard : dévisager [4-masculin] lys./ voir tout un peu flou [+féminin]. Habitus incorporé masculin /vs./ contre-projet féminin. La rencontre sexuelle comme rite de passage. L'analyse du motif de la tache -- Masculin / Féminin, deuxième interaction : "J'ai fait tout comme Pim voulait." -- La déconstruction du cliché de la femme-victime de la domination masculine. À propos de la distorsion des mécanismes normaux de l'interaction. La sexualité comme espace où s'exerce le pouvoir. De la dimension transgressive du corps -- Masculin / Féminin, troisième interaction : "Il m'a vue en même temps que je l'ai vu." -- Masculin - féminin : une égalisation de forces dans le champ symbolique. Le corps qui s'entoure de coquilles de privatisation. La parole mutilante comme espace où s'exerce la domination masculine /vs./ le silence où se construit la résistance féminine. L'impossible relation dyadique avec l'autre -- Masculin / Féminin, quatrième interaction : "Depuis que je dors avec Yem, j'ai le sommeil léger." -- Mélie - Yem, une relation chaste qui évacue le corps. La vrai vie comme dépassement du corps. Prendre des distances par rapport à sa lignée. Un projet qui touche à sa fin. La naissance de Rose2, la transmission du savoir et la mort de Mélie : reconstruction du corps symbolique et sourdine mise sur le corps physique -- "On, sauf Crab." -- L'exclusion dramatique de l'individu de toute trame commune. Le bouleversement des pratiques usuelles de l'interaction : "tendre le pied pour saluer". Mettre à l'écart /vs./ se tenir à l'écart -- Chevillard /vs./ Toussaint : "raser les murs" ou vivre en deçà de la vie collective. Se retrancher derrière le rempart du corps -- Variations sur le regard privatif ? vecteur d'exclusion. Éléments pour une syntaxe du regard : regarder / observer / toiser / épier l'autre -- L'être comme objet-pour-le-regard. Les relations agonistiques - signe d'un monde qui touche à sa fin -- Être soi dans l'autre et le renversement d'un habitus -- Trouver refuge et se retrouver dans l'odeur de l'autre. Regard /vs./ odorat. Renversement des habitus de la modernité. Rejoindre le grand corps populaire de l'espèce.
Publisher's Summary:
"Jean-Philippe Toussaint, Marie Redonnet et Éric Chevillard, auteurs de la "congrégation" de Minuit, proposent au lecteur l'image d'un individu crépusculaire, être précaire, à corps précaire et rarement décrit, dont l'existence semble provisoire, parce que soumise tout le temps aux paradoxes et aux questionnements. S'il est "décidément bien difficile de se connaître soi-même intimement", le corps, malgré son instabilité, reste pourtant une ancre et aide l'individu à affronter sa solitude. Ce corps, présent-absent et vivant relégué sur une frontière, toujours à la lisière de l'absence, affectant des formes multiples au fil des textes, mais qui se laisse difficilement lire, se place au centre d'une tension, toujours dissimulée, pour nous parler, à sa façon, de la très humaine difficulté de vivre et du tout moderne désespoir d'être."--P. [4] of cover.
Series:
Espaces littéraires.
Subjects:
ISBN:
9782343003405
2343003408

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