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546 p. : ill. (some col.) ; 28 cm
"L'égalité femmes-hommes : une grande cause parmi les grandes causes. La question de l'égalité entre les femmes et les hommes est plus que jamais au coeur de l'actualité. Il ne se passe pas une journée sans que la parité ne soit évoquée par telle ou telle personnalité dans les médias, telle ou telle association, tel ou tel décideur public. Ce n'est pas seulement un enjeu d'histoire ; c'est aussi un enjeu du présent, un défi pour l'avenir et un enjeu majeur pour le XXIe siècle. Grande cause parmi les grandes causes, l'égalité femmes-hommes est de celles dont les progrès profitent à tous. Trop d'inégalités subsistent. L'égalité femmes-hommes : un enjeu majeur du XXIe siècle. Pour mieux cerner, combattre, réduire ces inégalités que la quasi-totalité des Français trouvent choquantes et absurdes, ce livre relate le chemin parcouru en cent ans de progrès. Du droit des femmes à disposer de leur salaire au droit de vote, de la loi Neuwirth à la loi Copé-Zimmermann, en passant par la loi Veil, le procès de Bobigny, le Manifeste des 343, le Manifeste des 331 médecins, le Manifeste des 10 pour la parité, Frédérique Agnès et Isabelle Lefort retracent les grands combats du siècle passé. Et interviewent des citoyennes anonymes, des intellectuel-le-s, des politiques, des journalistes, des responsables d'association, des dirigeantes et des dirigeants de tous bords. 100 ans de combats pour la liberté des femmes enquête sur les attentes réelles des citoyens à tous les échelons de la société française en matière de parité et nous invite à réfléchir sur les actions à entreprendre pour imposer l'égalité femmes-hommes. L'égalité femmes-hommes : l'affaire de tous. Femmes et hommes de toutes sensibilités politiques se mobilisent pour la cause des femmes : Roselyne Bachelot, Claude Bartolone, Jean-François Copé, Édith Cresson, Jean-Paul Delevoye, Anne Hidalgo, Yvette Roudy, François Sauvadet, Marie-Jo Zimmermann, Christine Lagarde, Najat Vallaud-Belkacem... Toutes et tous viennent rejoindre les rangs de nombreux journalistes, dont Laure Adler, Arnaud Ardoin, Marie-Christine Saragosse ; de dirigeants d'entreprise, comme Stéphane Richard (Orange), Abdel Aïssou (Randstad), Marie-Laure Sauty de Chalon (Aufeminin.com), Marie-Claire Capobianco (BNP Paribas), mais aussi de responsables de L'Oréal, Unibail et Lise Charmel; et d'experts de l'égalité femmes-hommes, tels Serge Hefez, Caroline Eliacheff, Sylviane Giampino, Brigitte Grésy, Catherine Vidal... Le tout forme un panorama très riche de la situation française actuelle de l'égalité femmes-hommes."--P. [4] of cover.
"L'égalité femmes-hommes : une grande cause parmi les grandes causes. La question de l'égalité entre les femmes et les hommes est plus que jamais au coeur de l'actualité. Il ne se passe pas une journée sans que la parité ne soit évoquée par telle ou telle personnalité dans les médias, telle ou telle association, tel ou tel décideur public. Ce n'est pas seulement un enjeu d'histoire ; c'est aussi un enjeu du présent, un défi pour l'avenir et un enjeu majeur pour le XXIe siècle. Grande cause parmi les grandes causes, l'égalité femmes-hommes est de celles dont les progrès profitent à tous. Trop d'inégalités subsistent. L'égalité femmes-hommes : un enjeu majeur du XXIe siècle. Pour mieux cerner, combattre, réduire ces inégalités que la quasi-totalité des Français trouvent choquantes et absurdes, ce livre relate le chemin parcouru en cent ans de progrès. Du droit des femmes à disposer de leur salaire au droit de vote, de la loi Neuwirth à la loi Copé-Zimmermann, en passant par la loi Veil, le procès de Bobigny, le Manifeste des 343, le Manifeste des 331 médecins, le Manifeste des 10 pour la parité, Frédérique Agnès et Isabelle Lefort retracent les grands combats du siècle passé. Et interviewent des citoyennes anonymes, des intellectuel-le-s, des politiques, des journalistes, des responsables d'association, des dirigeantes et des dirigeants de tous bords. 100 ans de combats pour la liberté des femmes enquête sur les attentes réelles des citoyens à tous les échelons de la société française en matière de parité et nous invite à réfléchir sur les actions à entreprendre pour imposer l'égalité femmes-hommes. L'égalité femmes-hommes : l'affaire de tous. Femmes et hommes de toutes sensibilités politiques se mobilisent pour la cause des femmes : Roselyne Bachelot, Claude Bartolone, Jean-François Copé, Édith Cresson, Jean-Paul Delevoye, Anne Hidalgo, Yvette Roudy, François Sauvadet, Marie-Jo Zimmermann, Christine Lagarde, Najat Vallaud-Belkacem... Toutes et tous viennent rejoindre les rangs de nombreux journalistes, dont Laure Adler, Arnaud Ardoin, Marie-Christine Saragosse ; de dirigeants d'entreprise, comme Stéphane Richard (Orange), Abdel Aïssou (Randstad), Marie-Laure Sauty de Chalon (Aufeminin.com), Marie-Claire Capobianco (BNP Paribas), mais aussi de responsables de L'Oréal, Unibail et Lise Charmel; et d'experts de l'égalité femmes-hommes, tels Serge Hefez, Caroline Eliacheff, Sylviane Giampino, Brigitte Grésy, Catherine Vidal... Le tout forme un panorama très riche de la situation française actuelle de l'égalité femmes-hommes."--P. [4] of cover.
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HQ1613 .A37 2014 Unknown

2. 1000 record covers [2014]

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574 pages : illustrations ; 21 cm
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NC1882 .O35 2014 Unknown
Book
672 p. : ill. ; 24 cm
  • Odette Abadi -- Lou Albert-Lasard -- Gabrielle Alphen-Salvador -- Éliane Amado Lévy-Valensi -- Dominique Arban -- Marguerite Aron -- Jenny Aubry -- Germaine Aziz -- Golda Bancic -- Barbara -- Sylvia Bataille -- Laure Beddouckh -- Myriam Ben -- Berthe Benichou-Aboulker -- Doris Bensimon -- Hélène Berr -- Julienne Bloch -- France Bloch-Sérazin -- Marguerite Brandon-Salvador -- Coralie Cahen -- Marcelle Cahn -- Claude Cahun -- Agnès Capri -- Nicole Chouraqui -- Lily Cicurel -- Marianne Cohn -- Denise Colomb -- Rosine Crémieux -- Suzanne Crémieux -- Degracia -- Sonia Delaunay -- Suzanne Deutsch de la Meurthe -- Lucie Dreyfus -- Marie Dubas -- Adèle Fernandez -- Michèle Firk -- Eugénie Foa -- Ania Francos -- Gisèle Freund -- Cécile Furtado-Heine -- Françoise Giroud -- Denise Glaser -- Claire Goll -- Hélène Gordon Lazareff -- Nina Gourfinkel -- Léonie Halévy -- Alice Halicka -- Marthe Hanau -- Clara de Hirsch -- Louise Jacobson -- Hélène Jakubowicz -- Lily Jean-Javal -- Caroline Kauffmann -- Sarah Kofman -- Marcelle Kraemer-Bach -- Annie Kriegel -- Anna Langfus -- Lily Laskine -- Renée Lebas -- Andrée Lehmann -- Esther Lekain -- Madeleine Lévy -- Renée Lévy -- Jacqueline Lévy-Willard -- Déborah Lifchitz -- Clara Malraux -- Raïssa Maritain -- Dick May -- Jacqueline Mesnil-Amar -- Hélène Metzger -- Madeleine Milhaud -- Mireille -- Gabrielle Moyse -- Mela Muter -- Irène Némirovsky -- Yvonne Netter -- Clarisse Nicoïdski -- Chana Orloff -- Sylvia Ostrowetsky -- Marianne Oswald -- Rachel -- Mila Racine -- Reinette l'Oranaise -- Élissa Rhaïs -- Jacqueline de Romilly -- Alice Salomon -- Andrée Salomon -- Charlotte Salomon -- Mathilde Salomon -- Louli Sanua -- Nathalie Sarraute -- Lilly Scherr -- Françoise Seligmann -- Simone Signoret -- Clarisse Eugène Simon -- Jeanine Sontag -- Geneviève Straus -- Micheline Trèves -- Elsa Triolet -- Catherine Valabregue -- Dina Vierny -- Mireille Warschawski -- Simone Weil -- Nicole Weil-Salon -- Berthe Weill -- Eugénie Weill -- Louise Weiss -- Sabine Zlatin.
"Ce recueil réunit les itinéraires de cent-dix femmes juives en France, des XIXe et XXe siècles, aujourd'hui disparues et dont le nom est resté associé à une oeuvre. Qu'elles aient agi dans le domaine artistique, politique ou social, qu'elles aient résisté ou subi le malheureux destin des martyres de la Shoah; qu'elles soient célèbres ou peu connues, toutes ont en commun d'avoir été désignées comme juives par elles-mêmes ou par les autres. Il s'agit là d'un critère sociologique, d'une reconnaissance sociale, et non d'une définition religieuse d'appartenance au judaïsme. Elles illustrent le versant féminin le plus visible de l'histoire moderne des juifs en France, une histoire où la part des femmes en général est encore peu étudiée. Les femmes dont sont retracés les parcours ont eu des conditions de vie et d'intégration souvent exceptionnelles. Elles ont contribué au rayonnement de la France dans le monde. Leurs talents et leurs luttes les désignent pour être des représentantes du judaïsme français au féminin."--P. [4] of cover.
  • Odette Abadi -- Lou Albert-Lasard -- Gabrielle Alphen-Salvador -- Éliane Amado Lévy-Valensi -- Dominique Arban -- Marguerite Aron -- Jenny Aubry -- Germaine Aziz -- Golda Bancic -- Barbara -- Sylvia Bataille -- Laure Beddouckh -- Myriam Ben -- Berthe Benichou-Aboulker -- Doris Bensimon -- Hélène Berr -- Julienne Bloch -- France Bloch-Sérazin -- Marguerite Brandon-Salvador -- Coralie Cahen -- Marcelle Cahn -- Claude Cahun -- Agnès Capri -- Nicole Chouraqui -- Lily Cicurel -- Marianne Cohn -- Denise Colomb -- Rosine Crémieux -- Suzanne Crémieux -- Degracia -- Sonia Delaunay -- Suzanne Deutsch de la Meurthe -- Lucie Dreyfus -- Marie Dubas -- Adèle Fernandez -- Michèle Firk -- Eugénie Foa -- Ania Francos -- Gisèle Freund -- Cécile Furtado-Heine -- Françoise Giroud -- Denise Glaser -- Claire Goll -- Hélène Gordon Lazareff -- Nina Gourfinkel -- Léonie Halévy -- Alice Halicka -- Marthe Hanau -- Clara de Hirsch -- Louise Jacobson -- Hélène Jakubowicz -- Lily Jean-Javal -- Caroline Kauffmann -- Sarah Kofman -- Marcelle Kraemer-Bach -- Annie Kriegel -- Anna Langfus -- Lily Laskine -- Renée Lebas -- Andrée Lehmann -- Esther Lekain -- Madeleine Lévy -- Renée Lévy -- Jacqueline Lévy-Willard -- Déborah Lifchitz -- Clara Malraux -- Raïssa Maritain -- Dick May -- Jacqueline Mesnil-Amar -- Hélène Metzger -- Madeleine Milhaud -- Mireille -- Gabrielle Moyse -- Mela Muter -- Irène Némirovsky -- Yvonne Netter -- Clarisse Nicoïdski -- Chana Orloff -- Sylvia Ostrowetsky -- Marianne Oswald -- Rachel -- Mila Racine -- Reinette l'Oranaise -- Élissa Rhaïs -- Jacqueline de Romilly -- Alice Salomon -- Andrée Salomon -- Charlotte Salomon -- Mathilde Salomon -- Louli Sanua -- Nathalie Sarraute -- Lilly Scherr -- Françoise Seligmann -- Simone Signoret -- Clarisse Eugène Simon -- Jeanine Sontag -- Geneviève Straus -- Micheline Trèves -- Elsa Triolet -- Catherine Valabregue -- Dina Vierny -- Mireille Warschawski -- Simone Weil -- Nicole Weil-Salon -- Berthe Weill -- Eugénie Weill -- Louise Weiss -- Sabine Zlatin.
"Ce recueil réunit les itinéraires de cent-dix femmes juives en France, des XIXe et XXe siècles, aujourd'hui disparues et dont le nom est resté associé à une oeuvre. Qu'elles aient agi dans le domaine artistique, politique ou social, qu'elles aient résisté ou subi le malheureux destin des martyres de la Shoah; qu'elles soient célèbres ou peu connues, toutes ont en commun d'avoir été désignées comme juives par elles-mêmes ou par les autres. Il s'agit là d'un critère sociologique, d'une reconnaissance sociale, et non d'une définition religieuse d'appartenance au judaïsme. Elles illustrent le versant féminin le plus visible de l'histoire moderne des juifs en France, une histoire où la part des femmes en général est encore peu étudiée. Les femmes dont sont retracés les parcours ont eu des conditions de vie et d'intégration souvent exceptionnelles. Elles ont contribué au rayonnement de la France dans le monde. Leurs talents et leurs luttes les désignent pour être des représentantes du judaïsme français au féminin."--P. [4] of cover.
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DS135 .F89 B57 2014 Available

4. 12 years a slave [2013]

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1 videodisc (approximately 134 minutes) : sound, color ; 4 3/4 in. Sound: digital; optical; surround; stereo; Dolby. Video: NTSC. Digital: video file; DVD video; Region 1.
Based on the true story of Solomon Northup. It is 1841, and Northup, an accomplished, free citizen of New York, is kidnapped and sold into slavery. Stripped of his identity and deprived of all dignity, Northup is ultimately purchased by ruthless plantation owner Edwin Epps and must find the strength within to survive. Filled with powerful performances by an astonishing cast including Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch, Brad Pitt, and newcomer Lupita Nyong'o, 12 Years a Slave is both an unflinching account of slavery in American history and a celebration of the indomitable power of hope.
Based on the true story of Solomon Northup. It is 1841, and Northup, an accomplished, free citizen of New York, is kidnapped and sold into slavery. Stripped of his identity and deprived of all dignity, Northup is ultimately purchased by ruthless plantation owner Edwin Epps and must find the strength within to survive. Filled with powerful performances by an astonishing cast including Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch, Brad Pitt, and newcomer Lupita Nyong'o, 12 Years a Slave is both an unflinching account of slavery in American history and a celebration of the indomitable power of hope.
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Tobin, Adam Neil
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1 videodisc (134 min.) : sound, color ; 4 3/4 in. Sound: digital; optical. Digital: video file; Blu-Ray.
The harrowing account of a black man, born free in New York State, who was drugged, kidnapped, and sold into slavery in 1841. Having no way to contact his family, and fearing for his life if he told the truth, Solomon Northup was sold from plantation to plantation in Louisiana, toiling under cruel masters for twelve years before meeting Samuel Bass, a Canadian who finally put him in touch with his family, and helped start the process to regain his freedom.
The harrowing account of a black man, born free in New York State, who was drugged, kidnapped, and sold into slavery in 1841. Having no way to contact his family, and fearing for his life if he told the truth, Solomon Northup was sold from plantation to plantation in Louisiana, toiling under cruel masters for twelve years before meeting Samuel Bass, a Canadian who finally put him in touch with his family, and helped start the process to regain his freedom.
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Tobin, Adam Neil

6. 140 piles [2014]

Book
214 p. ; 20 cm
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PQ2716 .U33 A13 2014 Unknown
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1 volume (unpaged) : ill. ; 28 cm
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A20140620 Available
Book
133 p. : ill. (some col.), maps (some col.) ; 21 cm
  • L'invasion -- de la campagne d'Allemagne à la campagne de France -- Lyon menacé -- L'avancée autrichienne en Savoie et en Dauphiné -- Le sursaut -- La libération de la Savoie -- La marche sur les flancs de l'ennemi -- La défaite -- De Mâcon à Saint-Georges de Reneins -- Limonest -- La fin -- Épilogue.
"Janvier 1814. À Leipzig, trois mois auparavant, les coalisés ont réussi à mettre la Grande Armée en échec. Poussant leur avantage, ils investissent le pays de toutes parts. C'est le début de la Bataille de France. En Champagne Napoléon réalise des prodiges pour diviser et tenter de battre l'ennemi innombrable... Le second théâtre des opérations se situe entre le Rhône et les Alpes. Dans ce cadre propice aux actions d'éclat et aux coups de théâtre, le maréchal Augereau, basé à Lyon, fait face au général Bubna entré dans Genève le 30 décembre 1813. Tour à tour ils vont prendre l'initiative : à Saint-Julien, les 27 février et 1er mars, les Français commandés par Marchand et Dessaix sont tout près de chasser les Austro-Hessois de Genève ; pourtant, à la mi-mars, Bubna a plus que rétabli la situation. Ses troupes en surnombre submergent littéralement les forces françaises qui à Mâcon, Saint-Georges et Limonest multiplient en pure perte les actes de bravoure... Le 20, Lyon est déclarée Ville ouverte."--P. [4] of cover.
  • L'invasion -- de la campagne d'Allemagne à la campagne de France -- Lyon menacé -- L'avancée autrichienne en Savoie et en Dauphiné -- Le sursaut -- La libération de la Savoie -- La marche sur les flancs de l'ennemi -- La défaite -- De Mâcon à Saint-Georges de Reneins -- Limonest -- La fin -- Épilogue.
"Janvier 1814. À Leipzig, trois mois auparavant, les coalisés ont réussi à mettre la Grande Armée en échec. Poussant leur avantage, ils investissent le pays de toutes parts. C'est le début de la Bataille de France. En Champagne Napoléon réalise des prodiges pour diviser et tenter de battre l'ennemi innombrable... Le second théâtre des opérations se situe entre le Rhône et les Alpes. Dans ce cadre propice aux actions d'éclat et aux coups de théâtre, le maréchal Augereau, basé à Lyon, fait face au général Bubna entré dans Genève le 30 décembre 1813. Tour à tour ils vont prendre l'initiative : à Saint-Julien, les 27 février et 1er mars, les Français commandés par Marchand et Dessaix sont tout près de chasser les Austro-Hessois de Genève ; pourtant, à la mi-mars, Bubna a plus que rétabli la situation. Ses troupes en surnombre submergent littéralement les forces françaises qui à Mâcon, Saint-Georges et Limonest multiplient en pure perte les actes de bravoure... Le 20, Lyon est déclarée Ville ouverte."--P. [4] of cover.
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DC236.75 .R49 2014 Available
Book
143 p., [12] p. of plates : ill (some col), col map ; 24 cm.
  • Exposé introductif -- Armée d'Afrique et troupes coloniales, deux entités au service de l'empire, 1830-1914 -- Des Bureaux Arabes au Royaume arabe : le projet de Napoléon III pour l'Algérie -- L'Armée d'Afrique : des hommes à travers leurs écrits, des soldats au service d'une nation, d'une politique -- Le "parti colonial" et l'Afrique du Nord -- Le lieutenant-colonel Brémond, officier français au Maroc avant la Grande Guerre -- L'Armée d'Afrique dans la peinture du XIXe siècle : uniformes, armements, engagements -- L'expansion au Maghreb : une approche symbolique des combattants (1830-1914).
"Cet ouvrage est le fruit d'un colloque organisé par la Fondation Algérie Maroc Tunisie en décembre 2012, autour de l'histoire des relations entre la France et l'Afrique du Nord, depuis 1830 jusqu'à 1914, à travers le rôle fondamental de l'armée. Une histoire jalonnée d'événements tant glorieux que tragiques, faite de périodes de paix comme de conflits sanglants, que le livre "De l'armée en Afrique à l'armée d'Afrique" cherche à éclairer de regards nouveaux et à poser en de nouveaux termes ; c'est un véritable parcours de mémoire que propose ce colloque, de façon à reclasser "des éléments connus mais qui ont disparu de l'éclairage que l'on projette dans l'urgence, sur notre relation si longue avec l'Afrique du Nord. Ce travail d'évocation est nécessaire et doit être dégagé des échéances de commémoration." (Frédéric Grasset, président de la Fondation)."--P. [4] of cover.
  • Exposé introductif -- Armée d'Afrique et troupes coloniales, deux entités au service de l'empire, 1830-1914 -- Des Bureaux Arabes au Royaume arabe : le projet de Napoléon III pour l'Algérie -- L'Armée d'Afrique : des hommes à travers leurs écrits, des soldats au service d'une nation, d'une politique -- Le "parti colonial" et l'Afrique du Nord -- Le lieutenant-colonel Brémond, officier français au Maroc avant la Grande Guerre -- L'Armée d'Afrique dans la peinture du XIXe siècle : uniformes, armements, engagements -- L'expansion au Maghreb : une approche symbolique des combattants (1830-1914).
"Cet ouvrage est le fruit d'un colloque organisé par la Fondation Algérie Maroc Tunisie en décembre 2012, autour de l'histoire des relations entre la France et l'Afrique du Nord, depuis 1830 jusqu'à 1914, à travers le rôle fondamental de l'armée. Une histoire jalonnée d'événements tant glorieux que tragiques, faite de périodes de paix comme de conflits sanglants, que le livre "De l'armée en Afrique à l'armée d'Afrique" cherche à éclairer de regards nouveaux et à poser en de nouveaux termes ; c'est un véritable parcours de mémoire que propose ce colloque, de façon à reclasser "des éléments connus mais qui ont disparu de l'éclairage que l'on projette dans l'urgence, sur notre relation si longue avec l'Afrique du Nord. Ce travail d'évocation est nécessaire et doit être dégagé des échéances de commémoration." (Frédéric Grasset, président de la Fondation)."--P. [4] of cover.
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DC59.8 .A355 A13 2014 Unavailable At bindery Request
Book
276 p. ; 21 cm
  • Préliminaires... -- 1870, ou la guerre imbécile -- Un malentendu franco-allemand -- Les amateurs s'en vont-en-guerre -- Une défaite grosse de nouveaux conflits -- 1914-18, ou la guerre dont personne ne voulait -- Un encerclement à la parisienne -- Les peurs françaises -- Les contrariétés britanniques -- Le conservatisme austro-hongrois -- Les frustrations russes -- L'irritation allemande -- Les faucons gagnent de justesse -- Les tergiversations du dieu des armées -- 1937-1945, ou la guerre des dupes -- L'incendie de l'Europe -- Des traités déplorables -- Hitler l'inattendu -- Les Français manquent le coche -- L'offensive allemande vers l'ouest est-elle inéluctable ? -- La France est-elle condamnée d'avance ? -- Le destin de la Grande-Bretagne est-il de poursuivre la lutte ? -- La bataille d'Angleterre peut-elle être perdue ? -- L'Union soviétique est-elle vouée à l'invasion ? -- Hitler peut-il prendre Moscou ? -- Hitler peut-il éviter la guerre avec les États-Unis ? -- Hitler peut-il prendre Bakou ? -- Les puissances de l'Axe peuvent-elles s'emparer de Suez ? -- Au printemps 1943, ont-elles encore un espoir de gagner ? -- Qui va occuper l'Europe occidentale ? -- L'incendie de l'Extrême-Orient -- Le suicide de la classe politique japonaise -- Galop d'essai en Mandchourie -- S'attaquer à la Chine, vraiment ? -- Le Japon se trompe d'adversaire -- Qui a voulu la guerre nippo-américaine ? -- Le Japon n'a aucune chance -- Une histoire de rechange -- Après le carnage.
"1870, 1914, 1939. Trois guerres nées de l'égoïsme, du chauvinisme et de la lâcheté, trois guerres qui n'auraient pas dû éclater. Napoléon III et ses conseillers ont déclaré la première alors qu'ils avaient toutes raisons de ne pas le faire. Si l'on efface leur erreur, l'histoire du XXe siècle aurait été différente. Malgré cette faute majeure, la probabilité des deux guerres mondiales qui ont suivi restait faible. Un rideau de troupes, à Sarajevo, suffisait à empêcher l'attentat contre l'Archiduc François-Ferdinand à l'origine de la guerre de 1914. Guillaume II aurait sauvé la paix s'il était rentré de manoeuvres navales un jour plus tôt... En 1933, les nazis, minoritaires, ne pouvaient accéder au pouvoir ; on le leur a offert. Et leur régime se serait sans doute effondré si l'armée française, en 1936, était entrée dans la zone rhénane pour en préserver la neutralité. L'issue des conflits était tout aussi incertaine. De 1914 à 1918, le front occidental a manqué d'être rompu quatre fois par les Allemands. En 1941, ceux-ci ont été à deux doigts de prendre Moscou. Ils auraient été les premiers à disposer de la bombe atomique si Hitler s'y était intéressé. Le Japon pouvait inverser le sens de l'histoire en attaquant l'Union soviétique de concert avec le Reich, au lieu de s'en prendre aux Américains, adversaires bien trop puissants. Cet ouvrage est le livre des occasions perdues, des tournants manqués et des décisions absurdes. 1870, 1914, 1939 : une poignée d'hommes seulement a écrit cette suite de mélodies pour un carnage."--P. [4] of cover.
  • Préliminaires... -- 1870, ou la guerre imbécile -- Un malentendu franco-allemand -- Les amateurs s'en vont-en-guerre -- Une défaite grosse de nouveaux conflits -- 1914-18, ou la guerre dont personne ne voulait -- Un encerclement à la parisienne -- Les peurs françaises -- Les contrariétés britanniques -- Le conservatisme austro-hongrois -- Les frustrations russes -- L'irritation allemande -- Les faucons gagnent de justesse -- Les tergiversations du dieu des armées -- 1937-1945, ou la guerre des dupes -- L'incendie de l'Europe -- Des traités déplorables -- Hitler l'inattendu -- Les Français manquent le coche -- L'offensive allemande vers l'ouest est-elle inéluctable ? -- La France est-elle condamnée d'avance ? -- Le destin de la Grande-Bretagne est-il de poursuivre la lutte ? -- La bataille d'Angleterre peut-elle être perdue ? -- L'Union soviétique est-elle vouée à l'invasion ? -- Hitler peut-il prendre Moscou ? -- Hitler peut-il éviter la guerre avec les États-Unis ? -- Hitler peut-il prendre Bakou ? -- Les puissances de l'Axe peuvent-elles s'emparer de Suez ? -- Au printemps 1943, ont-elles encore un espoir de gagner ? -- Qui va occuper l'Europe occidentale ? -- L'incendie de l'Extrême-Orient -- Le suicide de la classe politique japonaise -- Galop d'essai en Mandchourie -- S'attaquer à la Chine, vraiment ? -- Le Japon se trompe d'adversaire -- Qui a voulu la guerre nippo-américaine ? -- Le Japon n'a aucune chance -- Une histoire de rechange -- Après le carnage.
"1870, 1914, 1939. Trois guerres nées de l'égoïsme, du chauvinisme et de la lâcheté, trois guerres qui n'auraient pas dû éclater. Napoléon III et ses conseillers ont déclaré la première alors qu'ils avaient toutes raisons de ne pas le faire. Si l'on efface leur erreur, l'histoire du XXe siècle aurait été différente. Malgré cette faute majeure, la probabilité des deux guerres mondiales qui ont suivi restait faible. Un rideau de troupes, à Sarajevo, suffisait à empêcher l'attentat contre l'Archiduc François-Ferdinand à l'origine de la guerre de 1914. Guillaume II aurait sauvé la paix s'il était rentré de manoeuvres navales un jour plus tôt... En 1933, les nazis, minoritaires, ne pouvaient accéder au pouvoir ; on le leur a offert. Et leur régime se serait sans doute effondré si l'armée française, en 1936, était entrée dans la zone rhénane pour en préserver la neutralité. L'issue des conflits était tout aussi incertaine. De 1914 à 1918, le front occidental a manqué d'être rompu quatre fois par les Allemands. En 1941, ceux-ci ont été à deux doigts de prendre Moscou. Ils auraient été les premiers à disposer de la bombe atomique si Hitler s'y était intéressé. Le Japon pouvait inverser le sens de l'histoire en attaquant l'Union soviétique de concert avec le Reich, au lieu de s'en prendre aux Américains, adversaires bien trop puissants. Cet ouvrage est le livre des occasions perdues, des tournants manqués et des décisions absurdes. 1870, 1914, 1939 : une poignée d'hommes seulement a écrit cette suite de mélodies pour un carnage."--P. [4] of cover.
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D214 .S28 2014 Available
Book
112 p. ; 18 cm.
  • Introduction -- Unir les ouvriers et la République -- Réguler les rapports sociaux -- Bannir les syndicats du champ politique -- Contenir le pouvoir syndical -- Conclusion -- Lexique -- Bibliographie sélective -- Loi du 21 mars 1884.
"La loi du 21 mars 1884 reconnait officiellement les syndicats et leurs unions. Mais pour les parlementaires de l'époque cette liberté syndicale doit être strictement contenue et se montrer conforme à l'ordre républicain. La loi issue de leurs débats témoigne d'un projet qui éclaire encore aujourd'hui les enjeux de l'action syndicale pour la République."--P. [4] of cover.
  • Introduction -- Unir les ouvriers et la République -- Réguler les rapports sociaux -- Bannir les syndicats du champ politique -- Contenir le pouvoir syndical -- Conclusion -- Lexique -- Bibliographie sélective -- Loi du 21 mars 1884.
"La loi du 21 mars 1884 reconnait officiellement les syndicats et leurs unions. Mais pour les parlementaires de l'époque cette liberté syndicale doit être strictement contenue et se montrer conforme à l'ordre républicain. La loi issue de leurs débats témoigne d'un projet qui éclaire encore aujourd'hui les enjeux de l'action syndicale pour la République."--P. [4] of cover.
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HD6684 .S57 2014 Available
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159 p. : ill. (chiefly col.), maps (chiefly col.) ; 28cm.
  • La puissance de l'empire britannique -- La situation de l'Empire en 1914 -- L'entrée en guerre de la Grande-Bretagne -- L'Irlande dans la Première Guerre mondiale -- La puissance maritime britannique en 1918 -- L'implication de l'Empire britannique dans la Grande Guerre -- L'évolution de l'armée dans la première guerre mondiale et les spécificités de la british expeditionary force -- Organisation et évolution de l'armée britannique entre 1914 et 1918 -- Les armées du front de l'Ouest -- Les affiches de recrutement britanniques -- Les soldats indiens en France en 1914 -- Les Indiens en France, imaginaire et réalité -- La vie quotidienne des soldats britanniques -- L'Artillerie du Corps expéditionnaire britannique en France en 1914 -- 1914 : La modernité de la tenue du fantassin britannique -- Les soldats britanniques sur le front de l'ouest -- La British Expeditionary Force au combat, août-décembre 1914 -- La British Expeditionary Force à l'épreuve du terrain -- La logistique de la British Expeditionary Force en 1914 -- Les interprètes militaires en 1914 -- Les infirmières britanniques en France et en Belgique -- La British Expeditionary Force et les civils pendant l'offensive de 1914 -- Les représentations de l'armée britannique en 1914 -- La trêve de Noël 1914 -- Les Britanniques dans la bataille de la Marne -- Les relations entre états-majors -- La prise en charge des morts britanniques sur le front de l'Ouest en 1914.
"À l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux met en avant le rôle des troupes britanniques pendant les premiers mois du conflit. Pour la première fois, des historiens britanniques et français dressent un état des lieux de la situation de l'Empire en 1914 et de son engagement aux côtés de la France et de la Russie. Du débarquement de la British Expeditionary Force (HF) sur les côtes françaises aux relations complexes entre les états-majors, de l'appel aux volontaires à l'arrivée des premières troupes indiennes, de la question irlandaise aux trêves de Noël, de l'équipement du soldat aux spécificités de l'artillerie... les thèmes abordés offrent une vision transversale de la présence des Tommies sur le front de l'Ouest. L'analyse des batailles emblématiques de Mons, de la Marne et d'Ypres permet d'approcher au plus près l'organisation de l'armée britannique, une armée qui va devoir s'adapter et évoluer, comme les autres, avec l'enlisement du conflit. En se concentrant sur la période d'août à décembre 1914, cet ouvrage comble un vide historiographique, tant le rôle des troupes britanniques au début de la guerre reste méconnu, alors qu'il est fondateur de l'implication de plus en plus grande de l'Empire, sur tous les fronts, jusqu'en 1918."--P. [4] of cover.
  • La puissance de l'empire britannique -- La situation de l'Empire en 1914 -- L'entrée en guerre de la Grande-Bretagne -- L'Irlande dans la Première Guerre mondiale -- La puissance maritime britannique en 1918 -- L'implication de l'Empire britannique dans la Grande Guerre -- L'évolution de l'armée dans la première guerre mondiale et les spécificités de la british expeditionary force -- Organisation et évolution de l'armée britannique entre 1914 et 1918 -- Les armées du front de l'Ouest -- Les affiches de recrutement britanniques -- Les soldats indiens en France en 1914 -- Les Indiens en France, imaginaire et réalité -- La vie quotidienne des soldats britanniques -- L'Artillerie du Corps expéditionnaire britannique en France en 1914 -- 1914 : La modernité de la tenue du fantassin britannique -- Les soldats britanniques sur le front de l'ouest -- La British Expeditionary Force au combat, août-décembre 1914 -- La British Expeditionary Force à l'épreuve du terrain -- La logistique de la British Expeditionary Force en 1914 -- Les interprètes militaires en 1914 -- Les infirmières britanniques en France et en Belgique -- La British Expeditionary Force et les civils pendant l'offensive de 1914 -- Les représentations de l'armée britannique en 1914 -- La trêve de Noël 1914 -- Les Britanniques dans la bataille de la Marne -- Les relations entre états-majors -- La prise en charge des morts britanniques sur le front de l'Ouest en 1914.
"À l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux met en avant le rôle des troupes britanniques pendant les premiers mois du conflit. Pour la première fois, des historiens britanniques et français dressent un état des lieux de la situation de l'Empire en 1914 et de son engagement aux côtés de la France et de la Russie. Du débarquement de la British Expeditionary Force (HF) sur les côtes françaises aux relations complexes entre les états-majors, de l'appel aux volontaires à l'arrivée des premières troupes indiennes, de la question irlandaise aux trêves de Noël, de l'équipement du soldat aux spécificités de l'artillerie... les thèmes abordés offrent une vision transversale de la présence des Tommies sur le front de l'Ouest. L'analyse des batailles emblématiques de Mons, de la Marne et d'Ypres permet d'approcher au plus près l'organisation de l'armée britannique, une armée qui va devoir s'adapter et évoluer, comme les autres, avec l'enlisement du conflit. En se concentrant sur la période d'août à décembre 1914, cet ouvrage comble un vide historiographique, tant le rôle des troupes britanniques au début de la guerre reste méconnu, alors qu'il est fondateur de l'implication de plus en plus grande de l'Empire, sur tous les fronts, jusqu'en 1918."--P. [4] of cover.
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141 p. : ill. ; 18 cm.
  • Poudrière -- L'Europe domine le monde -- Tensions -- Triplice contre Triple Entente -- Les derniers feux de la Belle Époque -- Bombe à retardement -- Sarajevo ou l'improbable attentat -- "Ils ont tué Jaurès. .." -- "Nous n'assassinerons pas la France !" -- Dimanche 2 août 1914 -- "Trois mois au plus et nous serons de retour pour Noël" -- Des balles, des obus et du sang -- Août 1914, les journées les plus meurtrières de toute la guerre -- La bataille de la Marne -- De l'Aisne à l'Yser : la "course à la mer" -- Creuser... S'enterrer... La guerre de tranchée commence -- Noël de guerre -- Et la guerre devient mondiale -- Le "rouleau compresseur" russe? -- Ceux qui entrent en guerre et ceux qui restent neutres -- Les colonies françaises dans la guerre -- Guerre sur et sous la mer -- Soldats -- Les chefs militaires de 1914 -- Rouge garance, feldgrau, kaki... -- Les mots de 1914: pantalon rouge, "75", Lebel, "Poilu", "Boche"... -- L'avion et l'automobile : la guerre change de forme -- Civils -- Les gouvernants de 1914 -- Le temps du "bourrage de crâne" -- La "Civilisation" contre la "Kultur" allemande -- 1914 : des espions partout... -- 1914 : les femmes aussi sont en guerre -- La mort et le futur -- La mort, celle des "personnalités" et celle des inconnus... -- Et après ? Comment envisager le futur en 1914 ? -- Chronologie rapide de l'année 1914.
"1914, La fin d'un monde...". Il y a des années dans l'Histoire de l'Europe et du monde qui évoquent immédiatement la catastrophe, la guerre, la douleur et la mort. 1914 est de celles-ci. Et pourtant, au cours des sept premiers mois de cette aimée 1914, pour le grand public, rien ne laisse présager qu'un monde, celui du XIXe siècle, allait se terminer brutalement et que des millions d'hommes allaient mourir. L'année 1914 est l'année de toutes les erreurs, des aveuglements et des illusions. Pourquoi s'émeut-on à peine lorsque Jaurès et d'autres clament que la guerre est imminente ? Pourquoi la mort à Sarajevo de l'archiduc héritier autrichien et de son épouse passe-t-elle presque inaperçue du grand public ? Pourquoi, lorsque la mobilisation intervient en août 1914, en France, en Allemagne, en Autriche-Hongrie, en Grande-Bretagne ou en Russie, croit-on à une "guerre fraîche et joyeuse" et surtout à une guerre courte, chacun s'imaginant rentré dans ses foyers pour Noël ? Pourquoi le choc des batailles d'août et de septembre 1914 est-il aussi violent ? Quand commence-t-on à perdre ses illusions et à comprendre que la guerre s'installe et qu'elle sera longue ? Toutes les réponses, vous les trouverez ici. Voir l'index et bien sûr les illustrations. Souvent inédites."--P. [4] of cover.
  • Poudrière -- L'Europe domine le monde -- Tensions -- Triplice contre Triple Entente -- Les derniers feux de la Belle Époque -- Bombe à retardement -- Sarajevo ou l'improbable attentat -- "Ils ont tué Jaurès. .." -- "Nous n'assassinerons pas la France !" -- Dimanche 2 août 1914 -- "Trois mois au plus et nous serons de retour pour Noël" -- Des balles, des obus et du sang -- Août 1914, les journées les plus meurtrières de toute la guerre -- La bataille de la Marne -- De l'Aisne à l'Yser : la "course à la mer" -- Creuser... S'enterrer... La guerre de tranchée commence -- Noël de guerre -- Et la guerre devient mondiale -- Le "rouleau compresseur" russe? -- Ceux qui entrent en guerre et ceux qui restent neutres -- Les colonies françaises dans la guerre -- Guerre sur et sous la mer -- Soldats -- Les chefs militaires de 1914 -- Rouge garance, feldgrau, kaki... -- Les mots de 1914: pantalon rouge, "75", Lebel, "Poilu", "Boche"... -- L'avion et l'automobile : la guerre change de forme -- Civils -- Les gouvernants de 1914 -- Le temps du "bourrage de crâne" -- La "Civilisation" contre la "Kultur" allemande -- 1914 : des espions partout... -- 1914 : les femmes aussi sont en guerre -- La mort et le futur -- La mort, celle des "personnalités" et celle des inconnus... -- Et après ? Comment envisager le futur en 1914 ? -- Chronologie rapide de l'année 1914.
"1914, La fin d'un monde...". Il y a des années dans l'Histoire de l'Europe et du monde qui évoquent immédiatement la catastrophe, la guerre, la douleur et la mort. 1914 est de celles-ci. Et pourtant, au cours des sept premiers mois de cette aimée 1914, pour le grand public, rien ne laisse présager qu'un monde, celui du XIXe siècle, allait se terminer brutalement et que des millions d'hommes allaient mourir. L'année 1914 est l'année de toutes les erreurs, des aveuglements et des illusions. Pourquoi s'émeut-on à peine lorsque Jaurès et d'autres clament que la guerre est imminente ? Pourquoi la mort à Sarajevo de l'archiduc héritier autrichien et de son épouse passe-t-elle presque inaperçue du grand public ? Pourquoi, lorsque la mobilisation intervient en août 1914, en France, en Allemagne, en Autriche-Hongrie, en Grande-Bretagne ou en Russie, croit-on à une "guerre fraîche et joyeuse" et surtout à une guerre courte, chacun s'imaginant rentré dans ses foyers pour Noël ? Pourquoi le choc des batailles d'août et de septembre 1914 est-il aussi violent ? Quand commence-t-on à perdre ses illusions et à comprendre que la guerre s'installe et qu'elle sera longue ? Toutes les réponses, vous les trouverez ici. Voir l'index et bien sûr les illustrations. Souvent inédites."--P. [4] of cover.
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D521 .P38 2014 Available
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224 p. ; 21 cm.
  • Les passions des philosophes -- Du savoir à la croyance et inversement : la vraie nature de l'État -- Le règne de la nécessité ? -- De la résolution à l'accablement -- L'idée de l'Europe, l'Europe comme Idée -- Le nihilisme comme destruction du langage -- La métaphysique de la guerre : la mort et le soldat.
"Le présent livre recueille les textes rédigés par Husserl, Bergson, Russell et Freud dans les tout premiers mois de la Grande Guerre. Ces quatre auteurs ont façonné la pensée de leur siècle : comment ont-ils vécu, perçu, pensé l'entrée en guerre des pays qui ont créé la civilisation européenne? Ils considéraient cette dernière comme l'une des plus hautes manifestations de l'esprit humain : cette guerre est, pour eux et d'emblée, une forme d'autodestruction impossible à penser. Il le faut néanmoins et chacun s'y efforce en usant de ses propres concepts, sans qu'il soit possible, pour nous lecteurs tardifs, d'y déceler une unité, un accord. Sauf peut-être sur un point : ces philosophes voient peut-être se réaliser ce que Nietzsche, à peine vingt-cinq ans plus tôt, a nommé le nihilisme. Dans les six premiers mois de la guerre tout est là : l'ampleur et la cruauté des combats, les puissances formidables mises en branle, les mensonges des États et la négation de la démocratie. La haine de la vie, le mépris de l'homme, en somme."--P. [4] of cover.
  • Les passions des philosophes -- Du savoir à la croyance et inversement : la vraie nature de l'État -- Le règne de la nécessité ? -- De la résolution à l'accablement -- L'idée de l'Europe, l'Europe comme Idée -- Le nihilisme comme destruction du langage -- La métaphysique de la guerre : la mort et le soldat.
"Le présent livre recueille les textes rédigés par Husserl, Bergson, Russell et Freud dans les tout premiers mois de la Grande Guerre. Ces quatre auteurs ont façonné la pensée de leur siècle : comment ont-ils vécu, perçu, pensé l'entrée en guerre des pays qui ont créé la civilisation européenne? Ils considéraient cette dernière comme l'une des plus hautes manifestations de l'esprit humain : cette guerre est, pour eux et d'emblée, une forme d'autodestruction impossible à penser. Il le faut néanmoins et chacun s'y efforce en usant de ses propres concepts, sans qu'il soit possible, pour nous lecteurs tardifs, d'y déceler une unité, un accord. Sauf peut-être sur un point : ces philosophes voient peut-être se réaliser ce que Nietzsche, à peine vingt-cinq ans plus tôt, a nommé le nihilisme. Dans les six premiers mois de la guerre tout est là : l'ampleur et la cruauté des combats, les puissances formidables mises en branle, les mensonges des États et la négation de la démocratie. La haine de la vie, le mépris de l'homme, en somme."--P. [4] of cover.
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15. 1914 : l'invasion [2014]

Book
236 p. ; 23 cm.
  • Qu'est-ce que la Première Guerre mondiale ? -- Pourquoi envahir la Belgique ? -- L'obsession de l'encerclement -- Le plan Schlieffen -- La Sixième Économie Mondiale -- L'inexorable grondement de l'orage -- L'écrasement -- Un vulgaire chiffon de papier -- Une ville au petit-déjeuner -- Un lent et irrésistible étranglement -- Le sac de Louvain -- La chute d'Anvers -- Man hat geschossen ! -- Un coup d'arrêt -- La Marne -- Le Westhoek -- Que faire de la Belgique ? -- Sous la botte -- Ni estime, ni attachement, ni obéissance.
"Comment, dans un monde où la Science promettait aux nouvelles générations des progrès inouïs dans tous les domaines, une guerre mondiale a-t-elle pu éclater et déverser son lot d'horreurs ? La Première Guerre mondiale fut, en ce sens, le fruit du progrès scientifique : tueries industrielles, mécanisation de la mort et, ce qui renvoie sensiblement à notre présent, hallucinations collectives, patriotismes aveuglés. La Première Guerre Mondiale était évitable. Une fois commencée, l'horreur fut elle-même évitable et... ne fut pas évitée. 1914. L'invasion : l'Histoire à lire comme un récit."--P. [4] of cover.
  • Qu'est-ce que la Première Guerre mondiale ? -- Pourquoi envahir la Belgique ? -- L'obsession de l'encerclement -- Le plan Schlieffen -- La Sixième Économie Mondiale -- L'inexorable grondement de l'orage -- L'écrasement -- Un vulgaire chiffon de papier -- Une ville au petit-déjeuner -- Un lent et irrésistible étranglement -- Le sac de Louvain -- La chute d'Anvers -- Man hat geschossen ! -- Un coup d'arrêt -- La Marne -- Le Westhoek -- Que faire de la Belgique ? -- Sous la botte -- Ni estime, ni attachement, ni obéissance.
"Comment, dans un monde où la Science promettait aux nouvelles générations des progrès inouïs dans tous les domaines, une guerre mondiale a-t-elle pu éclater et déverser son lot d'horreurs ? La Première Guerre mondiale fut, en ce sens, le fruit du progrès scientifique : tueries industrielles, mécanisation de la mort et, ce qui renvoie sensiblement à notre présent, hallucinations collectives, patriotismes aveuglés. La Première Guerre Mondiale était évitable. Une fois commencée, l'horreur fut elle-même évitable et... ne fut pas évitée. 1914. L'invasion : l'Histoire à lire comme un récit."--P. [4] of cover.
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D541 .U35 2014 Available
Book
286 p. ; 24 cm
  • Un début d'année entre espoirs et menaces : et si 1914 permettait d'établir durablement la paix en Europe ? -- Quand l'Europe domine le monde -- L'amélioration générale (très progressive) des conditions de vie et la crise économique -- La guerre est-elle devenue un "luxe" trop coûteux pour les sociétés modernes -- Quels sont les motifs d'espoir des peuples européens au début de l'année 1914? -- Des alliances de circonstance, fragilisées de l'intérieur ? -- Une alliance centrale déséquilibrée -- La Triple Entente n'est-elle que de façade? -- Les lignes peuvent-elles bouger? De nombreux pays neutres aux attaches et influences variables -- Le sentiment "d'encerclement" en Allemagne et les limites du système du "concert des puissances" -- Les séquelles des guerres balkaniques et les prétentions opposées des puissances en Orient -- La Turquie se refisse à devenir le dernier "horizon colonial" des grandes puissances -- Les conséquences de la crise bosniaque -- Entre "Grande Serbie", "Grande Bulgarie" et "Grande Grèce", quel avenir pour les Balkans? -- Des nationalismes émergents instrumentalisés par des empires sur le déclin -- Une diplomatie française écartelée entre recherche de la paix et soutien à ses alliés -- La persistance des rivalités coloniales, illustration du choc des ambitions impériales -- Un monde désormais (presque) totalement contrôlé -- Les braises mal éteintes des crises marocaines -- Derniers points chauds sur le globe -- Un drame mondain en mars, ou quand la France se passionne pour l'assassinat du directeur du Figaro -- Un scénario de vaudeville, entre rivalités politiques et vie privée -- L'instruction et la menace d'une divulgation de secrets d'État -- Pendant ce temps, manoeuvres politiques et dégradation des finances publiques -- Souvenirs d'Alsace-Lorraine -- Au printemps, une difficile campagne électorale, marquée par les revendications sociales et se terminant en crise ministérielle -- Émergence du futurisme, renouveau du nationalisme -- L'opposition à la loi des trois ans -- Grèves ouvrières et poussée socialiste -- Une crise ministérielle qui se prolonge -- Et l'armée? -- 28 juin 1914 : un "attentat-prétexte" pour des sociétés militarisées ? -- L'attentat de Sarajevo -- Les réactions de la presse française -- Du "pantalon rouge" à l'artillerie lourde de campagne -- La notion d'offensive chez les principaux futurs belligérants -- Une réalité plus nuancée -- La "course aux armements" -- Les échos d'un voyage présidentiel traditionnel survenant au plus mauvais moment -- La presse en juillet 1914 -- Aspects politiques et économiques -- L'armée russe, un "village Potemkine"? -- L'enquête des autorités autrichiennes -- Hésitations et incertitudes pour les autorités françaises -- La crise de juillet: dernières hésitations et ultimes tentativesde paix -- Différences d'analyse et jeux d'influence à Vienne -- Des relations germano-autrichiennes ambiguës -- Le poker menteur germano-russe -- Les hésitations britanniques entretiennent l'erreur allemande -- En France, "la mobilisation n'est pas la guerre" -- Échec de la dernière tentative de diplomatie princière -- La question socialiste et l'assassinat de Jaurès
  • Évolutions comparées des plans de mobilisation et d'opérations initiaux des principaux belligérants -- Genèse et objecte du plan XVII -- Les évolutions du "plan Schlieffen-Moltke" -- Les hésitations paradoxales de la Double Monarchie -- Les incohérences de la planification russe -- La délicate question belge -- De toute façon, la guerre sera courte... -- Les cruelles semaines d'août : premiers engagements et premiers échecs, mais la guerre est déjà mondiale -- L'Angleterre porte immédiatement la guerre outre-mer -- Bataille des frontières et repli de Belgique à l'Ouest -- Entrée des Russes en Prusse orientale et premiers combats de Galicie -- Sur les fronts ouest-européens, les qualités individuelles ne permettent pas de pallier les déficits -- Première victoire alliée... en Afrique -- Une opportunité historique pour le Japon -- L'appel aux empires -- La question ottomane -- Doutes militaires, incertitudes politiques et premiers effets des interactions entre les fronts -- Entre triomphalisme anticipé et réalisme. Les limogeages -- Le gouvernement français quitte Paris -- La bataille de la Marne, victoire défensive non exploitée -- L'espoir pourra-t-il venir de l'Est? -- Des pertes déjà irremplaçables et des moyens insuffisants -- De l'information à la propagande -- Et la Serbie? -- À l'automne, les gouvernements abandonnent de fait, sauf à Londres, la direction stratégique de la guerre -- Une "Union sacrée" rêvée, puis mythifiée -- Extension contestée des responsabilités des commandants en chef et question du (des) commandement(s) uniqu(s) -- Une situation économique et sociale en réalité très tendue -- Pendant ce temps, à Sarajevo -- La "course vers la mer" -- Les ministres, entre direction politique et simple coordination technique -- Un avenir sombre, des situations contrastées -- Mise en place du front continu à l'Ouest -- Poursuite des opérations offensives à l'Est -- Importance croissante des fronts périphériques -- Anciennes et nouvelles firmes de guerre -- En décembre, la guerre acceptée, malgré tout -- La question du contrôle parlementaire -- Organisation empirique de la mobilisation industrielle -- Les fraternisations de Noël 1914 -- Les dernières grandes opérations de l'année 1914 -- Vers la guerre totale.
""Quoi ? Parce qu'un archiduc a été assassiné à la fin du mois dernier dans un village bosniaque ? L'affaire n'est donc pas enterrée... comme le prince ?" On peut sourire de cette remarque. Elle traduit pourtant, au premier degré, l'état d'esprit d'une partie de la population aux premiers jours d'août 1914. L'attentat de Sarajevo n'est qu'une étincelle, survenue dans un contexte particulier qui a favorisé le développement d'une crise qui n'était ni écrite, ni certaine. À travers les mémoires des témoins, des acteurs, et en utilisant de très nombreux titres de la presse quotidienne de l'époque, l'auteur nous entraîne dans le premier semestre de l'année 1914. Certaines causes - complexes - de la guerre sont en germe. Puis, il nous raconte les premiers mois de guerre, de l'entrée en campagne à la fixation du front occidental, à l'avant comme à l'arrière, dans les états-majors comme au gouvernement et au parlement. Quand la politique, la diplomatie, l'économique, le culturel, le financier, l'industriel, le religieux et l'artistique croisent le militaire, l'année 1914 prend d'autres formes et d'autres couleurs. Et les choses ne sont peut-être pas aussi simples qu'on veut bien généralement le dire."--P. [4] of cover.
  • Un début d'année entre espoirs et menaces : et si 1914 permettait d'établir durablement la paix en Europe ? -- Quand l'Europe domine le monde -- L'amélioration générale (très progressive) des conditions de vie et la crise économique -- La guerre est-elle devenue un "luxe" trop coûteux pour les sociétés modernes -- Quels sont les motifs d'espoir des peuples européens au début de l'année 1914? -- Des alliances de circonstance, fragilisées de l'intérieur ? -- Une alliance centrale déséquilibrée -- La Triple Entente n'est-elle que de façade? -- Les lignes peuvent-elles bouger? De nombreux pays neutres aux attaches et influences variables -- Le sentiment "d'encerclement" en Allemagne et les limites du système du "concert des puissances" -- Les séquelles des guerres balkaniques et les prétentions opposées des puissances en Orient -- La Turquie se refisse à devenir le dernier "horizon colonial" des grandes puissances -- Les conséquences de la crise bosniaque -- Entre "Grande Serbie", "Grande Bulgarie" et "Grande Grèce", quel avenir pour les Balkans? -- Des nationalismes émergents instrumentalisés par des empires sur le déclin -- Une diplomatie française écartelée entre recherche de la paix et soutien à ses alliés -- La persistance des rivalités coloniales, illustration du choc des ambitions impériales -- Un monde désormais (presque) totalement contrôlé -- Les braises mal éteintes des crises marocaines -- Derniers points chauds sur le globe -- Un drame mondain en mars, ou quand la France se passionne pour l'assassinat du directeur du Figaro -- Un scénario de vaudeville, entre rivalités politiques et vie privée -- L'instruction et la menace d'une divulgation de secrets d'État -- Pendant ce temps, manoeuvres politiques et dégradation des finances publiques -- Souvenirs d'Alsace-Lorraine -- Au printemps, une difficile campagne électorale, marquée par les revendications sociales et se terminant en crise ministérielle -- Émergence du futurisme, renouveau du nationalisme -- L'opposition à la loi des trois ans -- Grèves ouvrières et poussée socialiste -- Une crise ministérielle qui se prolonge -- Et l'armée? -- 28 juin 1914 : un "attentat-prétexte" pour des sociétés militarisées ? -- L'attentat de Sarajevo -- Les réactions de la presse française -- Du "pantalon rouge" à l'artillerie lourde de campagne -- La notion d'offensive chez les principaux futurs belligérants -- Une réalité plus nuancée -- La "course aux armements" -- Les échos d'un voyage présidentiel traditionnel survenant au plus mauvais moment -- La presse en juillet 1914 -- Aspects politiques et économiques -- L'armée russe, un "village Potemkine"? -- L'enquête des autorités autrichiennes -- Hésitations et incertitudes pour les autorités françaises -- La crise de juillet: dernières hésitations et ultimes tentativesde paix -- Différences d'analyse et jeux d'influence à Vienne -- Des relations germano-autrichiennes ambiguës -- Le poker menteur germano-russe -- Les hésitations britanniques entretiennent l'erreur allemande -- En France, "la mobilisation n'est pas la guerre" -- Échec de la dernière tentative de diplomatie princière -- La question socialiste et l'assassinat de Jaurès
  • Évolutions comparées des plans de mobilisation et d'opérations initiaux des principaux belligérants -- Genèse et objecte du plan XVII -- Les évolutions du "plan Schlieffen-Moltke" -- Les hésitations paradoxales de la Double Monarchie -- Les incohérences de la planification russe -- La délicate question belge -- De toute façon, la guerre sera courte... -- Les cruelles semaines d'août : premiers engagements et premiers échecs, mais la guerre est déjà mondiale -- L'Angleterre porte immédiatement la guerre outre-mer -- Bataille des frontières et repli de Belgique à l'Ouest -- Entrée des Russes en Prusse orientale et premiers combats de Galicie -- Sur les fronts ouest-européens, les qualités individuelles ne permettent pas de pallier les déficits -- Première victoire alliée... en Afrique -- Une opportunité historique pour le Japon -- L'appel aux empires -- La question ottomane -- Doutes militaires, incertitudes politiques et premiers effets des interactions entre les fronts -- Entre triomphalisme anticipé et réalisme. Les limogeages -- Le gouvernement français quitte Paris -- La bataille de la Marne, victoire défensive non exploitée -- L'espoir pourra-t-il venir de l'Est? -- Des pertes déjà irremplaçables et des moyens insuffisants -- De l'information à la propagande -- Et la Serbie? -- À l'automne, les gouvernements abandonnent de fait, sauf à Londres, la direction stratégique de la guerre -- Une "Union sacrée" rêvée, puis mythifiée -- Extension contestée des responsabilités des commandants en chef et question du (des) commandement(s) uniqu(s) -- Une situation économique et sociale en réalité très tendue -- Pendant ce temps, à Sarajevo -- La "course vers la mer" -- Les ministres, entre direction politique et simple coordination technique -- Un avenir sombre, des situations contrastées -- Mise en place du front continu à l'Ouest -- Poursuite des opérations offensives à l'Est -- Importance croissante des fronts périphériques -- Anciennes et nouvelles firmes de guerre -- En décembre, la guerre acceptée, malgré tout -- La question du contrôle parlementaire -- Organisation empirique de la mobilisation industrielle -- Les fraternisations de Noël 1914 -- Les dernières grandes opérations de l'année 1914 -- Vers la guerre totale.
""Quoi ? Parce qu'un archiduc a été assassiné à la fin du mois dernier dans un village bosniaque ? L'affaire n'est donc pas enterrée... comme le prince ?" On peut sourire de cette remarque. Elle traduit pourtant, au premier degré, l'état d'esprit d'une partie de la population aux premiers jours d'août 1914. L'attentat de Sarajevo n'est qu'une étincelle, survenue dans un contexte particulier qui a favorisé le développement d'une crise qui n'était ni écrite, ni certaine. À travers les mémoires des témoins, des acteurs, et en utilisant de très nombreux titres de la presse quotidienne de l'époque, l'auteur nous entraîne dans le premier semestre de l'année 1914. Certaines causes - complexes - de la guerre sont en germe. Puis, il nous raconte les premiers mois de guerre, de l'entrée en campagne à la fixation du front occidental, à l'avant comme à l'arrière, dans les états-majors comme au gouvernement et au parlement. Quand la politique, la diplomatie, l'économique, le culturel, le financier, l'industriel, le religieux et l'artistique croisent le militaire, l'année 1914 prend d'autres formes et d'autres couleurs. Et les choses ne sont peut-être pas aussi simples qu'on veut bien généralement le dire."--P. [4] of cover.
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D511 .P677 2014 Unknown
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253 p. ; 21 cm.
  • 1914 -- Paul Claudel. - Le beau mot de délivrance et d'aventure : Krieg! -- Lucien Laby. - Qu'est-ce qu'on attend pour entrer les premiers chez ces salauds-là. ? -- Alfred Baudrillart. - Nous entendions sonner les cloches -- Victor Christophe. - Je vous reverrai -- Louis Duchesne. - Pour le moment, il faut cogner -- Pie X. - Une guerre extrêmement funeste -- Jean Quercy. - La messe des partants -- Occre. - Jusqu'au lieu du départ -- Raymond Poincaré. - Rien ne brisera devant l'ennemi l'union sacrée -- Marie-Joseph Lagrange. - À nous la Victoire -- Alfred Baudrillart. - Nous sommes tous amis -- Pierre Perrin. - Ils sont aussi décidés que tout le monde -- Etienne tanty. - Il faut rester humains -- Charles De Gaulle. - Comme la vie paraît plus intense -- Columba Marmion. - Dans l'incertitude et entre les mains de Dieu -- Félix klein. - Les Barbares ! Ce nom me faisait mal, naguère... -- Alfred Baudrillart. - L'histoire ne présente pas de pareilles ruées d'hommes -- René viviani. - Debout, femmes françaises ! -- Henri Barbusse. - Je vais avec joie à la guerre -- La rédaction de la Revue du clergé français. - Gloire à notre France éternelle -- Romain Rolland. - Ils la veulent tous, cette guerre ! -- Arthur Mugnier. - On fait bon marché de la morale -- Lucien Laby. - L'église est comble -- Philippe Ponsard. - La confiance nous entoure -- Alfred Dreyfus. - Je crois fermement à la victoire définitive -- Arthur Mugnier. - Nous faisons complètement fausse route -- Louis Birot. - Horrible et tragique spectacle -- Romain Rolland. - La communion sacrilège du sang -- Columba Marmion. - On attend une bataille formidable -- Alfred Baudrillart. - Le général des Jésuites meurt en même temps que Pie X -- Alfred Baudrillart. - L'union de la bonté et de la fermeté -- Mgr Eudoxe Irénée Mignot. - Pie X n'était pas bon -- Louis Birot. - Oh ! le supplice des charrettes à blessés ! -- Eugène Julien. - Vers quels temps barbares avons-nous reculé en un jour ! -- Eugène Tisserant. - Rejoindre les unités qui tirent -- Antoine Delatrre. - J'arrive devant un spectacle d'horreur -- Romain Rolland. - Ils ne l'aiment pas -- Pierre Perrin. - Jamais la mort ne nous était apparue si proche et si hideuse -- Louis Eymond. - Je mourrai en chrétien et en soldat français -- Jean-Marie Laroche. - Spectacle désolant... -- Alfred Baudrillart. - Sanctificate bellum -- Alfred Baudrillart. - La panique commence -- Louis Birot. - Je fais valoir l'erreur possible -- Victor Piriou. - Je peux te certifier... que tout va bien -- Victor Piriou. - Sois bien sûre que tout va bien -- Jean-Marie Laroche. - Religio depopulata -- Roger Martin du Gard. - De véritable douleur patriotique, je n'en vois pas -- Victor christophe. - Des canons installés de curieuse façon -- Benoît XV. - Assez de sang versé -- Jacques Rivière. - Il ne subsiste de la guerre que l'horreur toute pure -- Roland Dorgelès. - Je pars au feu. On demande des volontaires, j'en suis -- Aspirant Ch. - Pas d'hésitation : En avant ! à la baïonnette -- Lucien Laby. - Que de viande boche démolie dans tous ces champs ! -- Romain Rolland. - VOUS tremblez devant l'opinion -- Alfred Baudrillart. - Raisons d'espérer
  • Albert Viard. - Je me porte comme le Pont-Neuf -- Albert De Mun. - La victoire de la Marne a enfin délivré nos âmes -- Félix Klein. - Rien ne justifie de pareilles explosions de fureur -- Anatole Castex. - Dix jours sans interruption -- Albert De Mun. - Une inflexible résolution -- Maurice Barrès. - La réponse des chefs -- Edouard De Lamarzelle. - Stupide vengeance de vaincus -- Félix klein. - C'est la France d'autrefois, aussi chrétienne que brave -- Etienne Tanty. - Maintenant je suis seul -- Albert de mun. - Les prêtres sont partout -- Bernard Ruellan. - Je reste gai sous la mitraille -- Maxime David. - Pars très content, t'inquiète nullement -- Félix Klein. - Ce n'est pas guerre, c'est assassinat ! -- Félix Klein. - La guerre prend un aspect de plus en plus rude -- Lucien Laby. - On a du mal à les empêcher -- Hubert Lyautey. - Je crois... dans le succès final -- Félix Klein. - On en est loin de la fin -- Louis Pergaud. - Je lâche le crayon pour le flingot et Vive la France -- Roger Martin du Gard. - Nous sommes assez exposés certains jours -- Maria Degrutère. - Départ pour la messe -- Albert I. - Qu'est-ce que cela aurait été ? -- Louis Duval-Arnould. - L'instrument essentiel de la résurrection -- Etienne Tanty. - La guerre est ignoble -- Benoît XV. - Avec des raffinements de barbarie -- Etienne tanty. - Dieu n'est pas parmi eux -- Riesl. - Personne ne peut se faire une idée de la tragique horreur -- Jean-Marie Laroche. - On exécute avec parade un déserteur -- Lucien Laby. - J'ai toujours rêvé de descendre des Boches -- Anatole Castex. - Je suis allé à la messe -- Félix klein. - C'est une drôle de guerre -- Eugène-Emmanuel Lemercier. - Le devoir de projeter notre effort vers l'avenir -- Romain Rolland. - Ne détruisez pas l'avenir -- Alfred Baudrillart. - Un homme grièvement blessé devrait être tenu pour quitte -- Sébastien Faure. - Des monceaux de cadavres -- Louis Birot. - Détruire, détruire. -- Jacques Rivière. - Il n'y a que des patients -- Charles De Gaulle. - Ceci est déplorable -- Louis birot. - L'existence d'une bête traquée -- Marie-Joseph Lagrange. - Nous retournons à la barbarie -- Jean-Marie Laroche. - Ces hommes qui vont mourir -- André ruellan. - Nous avons beaucoup souffert -- Louis Birot. - On ne pense pas à tout -- Charles Calippe. - Deux minutes pour évacuer l'église -- Roger Martin du Gard. - Ce qu'aucun journal ne raconte -- Antoine C. - On s'égorgeait à bout portant -- Antonin Jaussen. - Mes informateurs à moi travaillent pour l'honneur -- Abel Ferry. - Le cléricalisme s'habille en militaire... -- Pierre Compagnon. - Que la guerre est triste -- 1915 -- François Waterlot. - J'ai été fusillé le 7 septembre -- Lucien C. - On ramassera ça -- Guillaume Apollinaire. - La pensée humaine foutra le camp -- Yves-Marie Gauthier. - Notre rôle : être des Porte-Christ -- Henriette Thiesset. - C'est une profanation! -- Benoît XV. - Le Pontife romain ne doit être d'aucun parti -- Etienne Tanty. - On est là parce qu'on ne peut pas être ailleurs -- Jean-Marie Laroche. - Un discours particulièrement religieux -- Pierre Petit. - Ils voient les camarades tomber à côté d'eux -- Jean-Marie Laroche. - Mgr Lobbedey salue les témoins de la foi
  • Jacques Rivière. - Dieu m'a épargné -- Anatole Castex. - On tue tout -- Yves-Marie Gauthier. - Les horreurs de cette épouvantable guerre -- Anatole Castex. - Ils veulent être sans pitié -- Eugène-Emmanuel Lemercier. - Goûter tout ce que l'homme n'a pu enlaidir -- Romain Rolland. - Que vaudrait une foi pour laquelle on ne risque rien -- Louis Pergaud. - Nous serons fauchés -- Roger Martin du Gard. - Je n'accepte pas cette guerre... -- Anatole castex. - C'est une guerre d'apaches -- Félicien Challaye. - Si je meurs, ce sera sans aucune haine -- Albert Ie. - Le général Foch espère un renouveau de la foi -- Romain Rolland. - L'ineptie monstrueuse -- François Garnier. - Que de morts dans les champs, que de blessés ! -- Anatole Castex. - C'est horrible -- Eric-Jean Valentin. - Une vie déprimante au suprême degré -- Maurice Pensuet. - C'est bête un Français -- Etienne Tanty. - Se distinguer, c'est déjà se séparer -- Louis Birot. - Dieu avec nous, nous avec Dieu -- Victor Piriou. - Cela va être atroce... mais nous les aurons -- Romain Rolland. - Un phénomène de pathologie collective -- Anonyme. - Il n'est plus possible d'entrevoir la fin -- Edouard Dhorme. - Je vis au milieu des sarcophages -- Louis Birot. - L'union sacrée doit survivre à la guerre -- Eric-Jean Valentin. - Comment Dieu peut-il permettre toutes les atrocités ? -- Benoît XV. - Cette horrible boucherie qui déshonore l'Europe.
"22-26 juillet 1914 : un Congrès eucharistique international rassemble à Lourdes des pèlerins du monde entier. Devant la grotte des miracles, Français et Allemands proclament leur foi commune. Quinze jours plus tard, la mobilisation les transforme en soldats prêts à s'entre-tuer. Comment ? Pourquoi ? Comment des nations enracinées dans le christianisme ont-elles été capables du carnage de 1914-1918 ? En quoi la guerre civile européenne fut-elle aussi une guerre religieuse fratricide ? Pourquoi les catholiques préférèrent-ils répondre à l'appel du président de la République Raymond Poincaré, qui invitait tous les citoyens à l'Union sacrée devant l'ennemi, plutôt qu'aux appels à la paix du pape Benoît XV ? Mystère insondable ou affreux scandale ? De personnages connus Paul Claudel, Charles de Gaulle, Roland Dorgelès... ou inconnus, issus de carnets ou de lettres de combattants, les témoignages convoqués dans ce livre font revivre "en direct" et au quotidien les tout débuts de la Grande Guerre. Ils apportent surtout les propres réponses des acteurs engagés dans le conflit à ces questions."--P. [4] of cover.
  • 1914 -- Paul Claudel. - Le beau mot de délivrance et d'aventure : Krieg! -- Lucien Laby. - Qu'est-ce qu'on attend pour entrer les premiers chez ces salauds-là. ? -- Alfred Baudrillart. - Nous entendions sonner les cloches -- Victor Christophe. - Je vous reverrai -- Louis Duchesne. - Pour le moment, il faut cogner -- Pie X. - Une guerre extrêmement funeste -- Jean Quercy. - La messe des partants -- Occre. - Jusqu'au lieu du départ -- Raymond Poincaré. - Rien ne brisera devant l'ennemi l'union sacrée -- Marie-Joseph Lagrange. - À nous la Victoire -- Alfred Baudrillart. - Nous sommes tous amis -- Pierre Perrin. - Ils sont aussi décidés que tout le monde -- Etienne tanty. - Il faut rester humains -- Charles De Gaulle. - Comme la vie paraît plus intense -- Columba Marmion. - Dans l'incertitude et entre les mains de Dieu -- Félix klein. - Les Barbares ! Ce nom me faisait mal, naguère... -- Alfred Baudrillart. - L'histoire ne présente pas de pareilles ruées d'hommes -- René viviani. - Debout, femmes françaises ! -- Henri Barbusse. - Je vais avec joie à la guerre -- La rédaction de la Revue du clergé français. - Gloire à notre France éternelle -- Romain Rolland. - Ils la veulent tous, cette guerre ! -- Arthur Mugnier. - On fait bon marché de la morale -- Lucien Laby. - L'église est comble -- Philippe Ponsard. - La confiance nous entoure -- Alfred Dreyfus. - Je crois fermement à la victoire définitive -- Arthur Mugnier. - Nous faisons complètement fausse route -- Louis Birot. - Horrible et tragique spectacle -- Romain Rolland. - La communion sacrilège du sang -- Columba Marmion. - On attend une bataille formidable -- Alfred Baudrillart. - Le général des Jésuites meurt en même temps que Pie X -- Alfred Baudrillart. - L'union de la bonté et de la fermeté -- Mgr Eudoxe Irénée Mignot. - Pie X n'était pas bon -- Louis Birot. - Oh ! le supplice des charrettes à blessés ! -- Eugène Julien. - Vers quels temps barbares avons-nous reculé en un jour ! -- Eugène Tisserant. - Rejoindre les unités qui tirent -- Antoine Delatrre. - J'arrive devant un spectacle d'horreur -- Romain Rolland. - Ils ne l'aiment pas -- Pierre Perrin. - Jamais la mort ne nous était apparue si proche et si hideuse -- Louis Eymond. - Je mourrai en chrétien et en soldat français -- Jean-Marie Laroche. - Spectacle désolant... -- Alfred Baudrillart. - Sanctificate bellum -- Alfred Baudrillart. - La panique commence -- Louis Birot. - Je fais valoir l'erreur possible -- Victor Piriou. - Je peux te certifier... que tout va bien -- Victor Piriou. - Sois bien sûre que tout va bien -- Jean-Marie Laroche. - Religio depopulata -- Roger Martin du Gard. - De véritable douleur patriotique, je n'en vois pas -- Victor christophe. - Des canons installés de curieuse façon -- Benoît XV. - Assez de sang versé -- Jacques Rivière. - Il ne subsiste de la guerre que l'horreur toute pure -- Roland Dorgelès. - Je pars au feu. On demande des volontaires, j'en suis -- Aspirant Ch. - Pas d'hésitation : En avant ! à la baïonnette -- Lucien Laby. - Que de viande boche démolie dans tous ces champs ! -- Romain Rolland. - VOUS tremblez devant l'opinion -- Alfred Baudrillart. - Raisons d'espérer
  • Albert Viard. - Je me porte comme le Pont-Neuf -- Albert De Mun. - La victoire de la Marne a enfin délivré nos âmes -- Félix Klein. - Rien ne justifie de pareilles explosions de fureur -- Anatole Castex. - Dix jours sans interruption -- Albert De Mun. - Une inflexible résolution -- Maurice Barrès. - La réponse des chefs -- Edouard De Lamarzelle. - Stupide vengeance de vaincus -- Félix klein. - C'est la France d'autrefois, aussi chrétienne que brave -- Etienne Tanty. - Maintenant je suis seul -- Albert de mun. - Les prêtres sont partout -- Bernard Ruellan. - Je reste gai sous la mitraille -- Maxime David. - Pars très content, t'inquiète nullement -- Félix Klein. - Ce n'est pas guerre, c'est assassinat ! -- Félix Klein. - La guerre prend un aspect de plus en plus rude -- Lucien Laby. - On a du mal à les empêcher -- Hubert Lyautey. - Je crois... dans le succès final -- Félix Klein. - On en est loin de la fin -- Louis Pergaud. - Je lâche le crayon pour le flingot et Vive la France -- Roger Martin du Gard. - Nous sommes assez exposés certains jours -- Maria Degrutère. - Départ pour la messe -- Albert I. - Qu'est-ce que cela aurait été ? -- Louis Duval-Arnould. - L'instrument essentiel de la résurrection -- Etienne Tanty. - La guerre est ignoble -- Benoît XV. - Avec des raffinements de barbarie -- Etienne tanty. - Dieu n'est pas parmi eux -- Riesl. - Personne ne peut se faire une idée de la tragique horreur -- Jean-Marie Laroche. - On exécute avec parade un déserteur -- Lucien Laby. - J'ai toujours rêvé de descendre des Boches -- Anatole Castex. - Je suis allé à la messe -- Félix klein. - C'est une drôle de guerre -- Eugène-Emmanuel Lemercier. - Le devoir de projeter notre effort vers l'avenir -- Romain Rolland. - Ne détruisez pas l'avenir -- Alfred Baudrillart. - Un homme grièvement blessé devrait être tenu pour quitte -- Sébastien Faure. - Des monceaux de cadavres -- Louis Birot. - Détruire, détruire. -- Jacques Rivière. - Il n'y a que des patients -- Charles De Gaulle. - Ceci est déplorable -- Louis birot. - L'existence d'une bête traquée -- Marie-Joseph Lagrange. - Nous retournons à la barbarie -- Jean-Marie Laroche. - Ces hommes qui vont mourir -- André ruellan. - Nous avons beaucoup souffert -- Louis Birot. - On ne pense pas à tout -- Charles Calippe. - Deux minutes pour évacuer l'église -- Roger Martin du Gard. - Ce qu'aucun journal ne raconte -- Antoine C. - On s'égorgeait à bout portant -- Antonin Jaussen. - Mes informateurs à moi travaillent pour l'honneur -- Abel Ferry. - Le cléricalisme s'habille en militaire... -- Pierre Compagnon. - Que la guerre est triste -- 1915 -- François Waterlot. - J'ai été fusillé le 7 septembre -- Lucien C. - On ramassera ça -- Guillaume Apollinaire. - La pensée humaine foutra le camp -- Yves-Marie Gauthier. - Notre rôle : être des Porte-Christ -- Henriette Thiesset. - C'est une profanation! -- Benoît XV. - Le Pontife romain ne doit être d'aucun parti -- Etienne Tanty. - On est là parce qu'on ne peut pas être ailleurs -- Jean-Marie Laroche. - Un discours particulièrement religieux -- Pierre Petit. - Ils voient les camarades tomber à côté d'eux -- Jean-Marie Laroche. - Mgr Lobbedey salue les témoins de la foi
  • Jacques Rivière. - Dieu m'a épargné -- Anatole Castex. - On tue tout -- Yves-Marie Gauthier. - Les horreurs de cette épouvantable guerre -- Anatole Castex. - Ils veulent être sans pitié -- Eugène-Emmanuel Lemercier. - Goûter tout ce que l'homme n'a pu enlaidir -- Romain Rolland. - Que vaudrait une foi pour laquelle on ne risque rien -- Louis Pergaud. - Nous serons fauchés -- Roger Martin du Gard. - Je n'accepte pas cette guerre... -- Anatole castex. - C'est une guerre d'apaches -- Félicien Challaye. - Si je meurs, ce sera sans aucune haine -- Albert Ie. - Le général Foch espère un renouveau de la foi -- Romain Rolland. - L'ineptie monstrueuse -- François Garnier. - Que de morts dans les champs, que de blessés ! -- Anatole Castex. - C'est horrible -- Eric-Jean Valentin. - Une vie déprimante au suprême degré -- Maurice Pensuet. - C'est bête un Français -- Etienne Tanty. - Se distinguer, c'est déjà se séparer -- Louis Birot. - Dieu avec nous, nous avec Dieu -- Victor Piriou. - Cela va être atroce... mais nous les aurons -- Romain Rolland. - Un phénomène de pathologie collective -- Anonyme. - Il n'est plus possible d'entrevoir la fin -- Edouard Dhorme. - Je vis au milieu des sarcophages -- Louis Birot. - L'union sacrée doit survivre à la guerre -- Eric-Jean Valentin. - Comment Dieu peut-il permettre toutes les atrocités ? -- Benoît XV. - Cette horrible boucherie qui déshonore l'Europe.
"22-26 juillet 1914 : un Congrès eucharistique international rassemble à Lourdes des pèlerins du monde entier. Devant la grotte des miracles, Français et Allemands proclament leur foi commune. Quinze jours plus tard, la mobilisation les transforme en soldats prêts à s'entre-tuer. Comment ? Pourquoi ? Comment des nations enracinées dans le christianisme ont-elles été capables du carnage de 1914-1918 ? En quoi la guerre civile européenne fut-elle aussi une guerre religieuse fratricide ? Pourquoi les catholiques préférèrent-ils répondre à l'appel du président de la République Raymond Poincaré, qui invitait tous les citoyens à l'Union sacrée devant l'ennemi, plutôt qu'aux appels à la paix du pape Benoît XV ? Mystère insondable ou affreux scandale ? De personnages connus Paul Claudel, Charles de Gaulle, Roland Dorgelès... ou inconnus, issus de carnets ou de lettres de combattants, les témoignages convoqués dans ce livre font revivre "en direct" et au quotidien les tout débuts de la Grande Guerre. Ils apportent surtout les propres réponses des acteurs engagés dans le conflit à ces questions."--P. [4] of cover.
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279 pages : illustrations ; 24 cm
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189 p. : ill. (chiefly col.), col. map ; 31 cm
"Capturé par les Allemands le 19 août 1914, Henri Derée (1888-1974), architecte dans la vie civile et soldat dans l'infanterie belge, passe les quatre années suivantes dans différents camps de prisonniers dans la région de Hanovre. Durant ces longues années, il ne cesse de dessiner ce qui l'entoure : les hommes et leurs attitudes, les baraques, les barbelés, les changements de saisons et de lumières... Son talent lui vaut de figurer un temps parmi les détenus "privilégiés". Mais en 1916, le front requérant de plus en plus d'hommes, les conditions d'internement se durcissent et Derée est affecté à un kommando dans une mine de sel. Sa santé s'étant considérablement altérée, il est interné en Suisse de mai 191: à l'Armistice. Ses dessins, aussi beaux qu'émouvants, ressuscitent l'univers des camps qui, tous belligérants confondus accueillirent plus de sept millions de prisonniers dont quelque2 400 000 en Allemagne."--P. [4] of cover.
"Capturé par les Allemands le 19 août 1914, Henri Derée (1888-1974), architecte dans la vie civile et soldat dans l'infanterie belge, passe les quatre années suivantes dans différents camps de prisonniers dans la région de Hanovre. Durant ces longues années, il ne cesse de dessiner ce qui l'entoure : les hommes et leurs attitudes, les baraques, les barbelés, les changements de saisons et de lumières... Son talent lui vaut de figurer un temps parmi les détenus "privilégiés". Mais en 1916, le front requérant de plus en plus d'hommes, les conditions d'internement se durcissent et Derée est affecté à un kommando dans une mine de sel. Sa santé s'étant considérablement altérée, il est interné en Suisse de mai 191: à l'Armistice. Ses dessins, aussi beaux qu'émouvants, ressuscitent l'univers des camps qui, tous belligérants confondus accueillirent plus de sept millions de prisonniers dont quelque2 400 000 en Allemagne."--P. [4] of cover.
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NC95 .D46 2014 F Available
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281 p. ; 24 cm
"Le grand historien Jean-Baptiste Duroselle se demandait comment les soldats français ont pu tenir si longtemps dans l'enfer de la Grande Guerre. Ce récit montre à travers le destin d'un jeune officier les ressorts de la détermination sans faille qui les a animés. Capitaine en 1914, le futur général Giraud a tout connu des gloires et des souffrances de la Grande Guerre : blessé d'une balle au poumon à la bataille de Guise le 30 août 1914, laissé pour mort sur le champ de bataille, puis ramassé par des brancardiers allemands, soigné et fait prisonnier, il s'est évadé des lignes ennemies en gagnant la Belgique, la Hollande et l'Angleterre au cours d'un périple aussi rocambolesque qu'audacieux. À peine de retour en France au début de l'année 1915, il a demandé à retourner au front qu'il n'a plus quitté servant successivement comme officier d'état-major et comme commandant de compagnie. Nommé commandant en 1917, il s'est illustré à la tète de son bataillon du 4e Zouaves en prenant le fort de la Malmaison tenu par la garde impériale, puis en participant à toutes les offensives de 1918 au sein de la fameuse division marocaine, unité d'élite de l'armée française. Il a enfin terminé la guerre avec cinq citations, dont quatre à l'ordre de l'armée. Figure emblématique de la "génération de la revanche", élevée pour la guerre par toutes les institutions liguées à cet effet, le général Giraud fait partie de cette cohorte de jeunes officiers qui ont nom Juin, de Lattre ou de Gaulle et qui vingt ans plus tard marqueront l'Histoire."--P. [4] of cover.
"Le grand historien Jean-Baptiste Duroselle se demandait comment les soldats français ont pu tenir si longtemps dans l'enfer de la Grande Guerre. Ce récit montre à travers le destin d'un jeune officier les ressorts de la détermination sans faille qui les a animés. Capitaine en 1914, le futur général Giraud a tout connu des gloires et des souffrances de la Grande Guerre : blessé d'une balle au poumon à la bataille de Guise le 30 août 1914, laissé pour mort sur le champ de bataille, puis ramassé par des brancardiers allemands, soigné et fait prisonnier, il s'est évadé des lignes ennemies en gagnant la Belgique, la Hollande et l'Angleterre au cours d'un périple aussi rocambolesque qu'audacieux. À peine de retour en France au début de l'année 1915, il a demandé à retourner au front qu'il n'a plus quitté servant successivement comme officier d'état-major et comme commandant de compagnie. Nommé commandant en 1917, il s'est illustré à la tète de son bataillon du 4e Zouaves en prenant le fort de la Malmaison tenu par la garde impériale, puis en participant à toutes les offensives de 1918 au sein de la fameuse division marocaine, unité d'élite de l'armée française. Il a enfin terminé la guerre avec cinq citations, dont quatre à l'ordre de l'armée. Figure emblématique de la "génération de la revanche", élevée pour la guerre par toutes les institutions liguées à cet effet, le général Giraud fait partie de cette cohorte de jeunes officiers qui ont nom Juin, de Lattre ou de Gaulle et qui vingt ans plus tard marqueront l'Histoire."--P. [4] of cover.
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